Mercedes rend ses véhicules compatibles avec Amazon Alexa et Google Home

« Ok Google dis à MERCEDES de me démarrer ma voiture … » C’est possible ça ?

Mercedes rend ses véhicules compatibles avec Amazon Alexa et Google Home

 

Aux Etats-Unis, il est désormais possible de démarrer une Mercedes récente avec les assistants vocaux Google Home et Amazon Alexa.

Les assistants vocaux s’immiscent partout… y compris dans l’automobile. Ford et Volkswagen ont annoncé des partenariats avec Amazon pour intégrer Alexa directement dans leurs véhicules, Hyundai opte pour l’intelligence artificielle de Google… et Mercedes a choisi de ne pas choisir. Ses modèles 2016 et 2017 seront compatibles avec les deux systèmes aux Etats-Unis. Il sera possible d’interagir avec son véhicule avec les enceintes Amazon Echo et Google Home.

 

« OK GOOGLE, DIS À MERCEDES ME DE DÉMARRER MA VOITURE »

Concrètement, les fonctionnalités disponibles sur l’application de la marque Mercedes Me pourront être activées par la voix. Il sera donc possible de verrouiller ou démarrer son véhicule à distance, d’activer le chauffage, de s’informer sur les conditions de circulation, de charger un itinéraire sur le système de navigation… Mais il faudra auparavant disposer d’un compte sur l’application Mercedes et de le lier à son compte Home ou Alexa. La marque ne perd donc pas le contact direct avec ses clients en optant pour les assistants vocaux des géants du numérique.

 

A ce stade, Google Home, mais pas Alexa, sera intégré directement au système de bord des véhicules. Mercedes voit dans ces outils une opportunité de proposer des services utiles à ses clients lorsqu’ils ne sont pas dans l’habitacle de leurs véhicules. Un bon moyen de mieux connaître leurs habitudes…

Démonstration en vidéo

Source : Usine Digitale

IA et service clients : Qu’en pensent les français ?

Intelligence Artificielle représente le deuxième étage de la fusée DIGITALE. Après le choix et l’installation des supports digitaux, c’est en terme d’autonomie de ces supports que l’on raisonne. Cette technologie provoque toujours un certain « recul » si ce n’est plus, en effet rendre les machines autonomes reste quand même un tabou techno, mais pour ceux qui ont un iPhone et qui utilisent SIRI, l’IA est déjà dans leurs vies !

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L’intelligence artificielle est au cœur de toutes les conversations et suscite à la fois curiosité, crainte ou espoir selon le point de vue adopté. Dans le cadre d’une étude mondiale, Pegasystems a interrogé un millier de personnes en France sur cette tendance qui fascine les consommateurs et intéresse de plus en plus d’entreprises, notamment pour la gestion de leur relation clients…

 

 

Une perception différente selon les âges

On sait que les différences d’âge conditionnent bien souvent les comportements face aux nouvelles technologies. L’étude réalisée par Pegasystems illustre une nouvelle fois ce phénomène.

L’intelligence artificielle caractérisée par l’autonomie croissante des machines ne laisse personne indifférent et suscite différentes réactions notamment liées à l’âge.

En effet, 51% des 18-24 ans déclarent avoir déjà interagi avec des technologies d’intelligence artificielle, notamment via Siri pour 53% d’entre eux ou encore via les recommandations d’articles Facebook pour 36% d’entre eux.

A contrario, 41% des plus de 55 ans déclarent ne jamais avoir interagi avec des technologies d’intelligence artificielle. Et, à peine 3% des plus de 55 ans qui ont des interactions avec des technologies d’intelligence artificielles sont à l’aise avec ces dernières.

Autres chiffres illustrant parfaitement cette différence de perception entre les âges : 51% des 18-34 ans interrogés sont plus enclins à dire la vérité en interagissant avec les agents de service clients d’intelligence artificielle (chatbots) par opposition à une personne humaine contre seulement 24% pour les 55 ans et plus.

 

De la crainte à l’adoption

Les résultats de cette étude mettent en exergue un phénomène de défiance vis-à-vis de l’intelligence artificielle qui relève plus de la méconnaissance que de faits véritablement fondés.

88% des personnes interrogées souhaitent être averties si elles dialoguent avec un assistant virtuel et 79% des personnes interrogées déclarent préférer avoir affaire à une véritable personne plutôt qu’à un assistant virtuel.

L’étude met également en lumière que toutes les craintes et freins ressentis vis-à-vis de l’intelligence artificielle s’envolent dès que des bénéfices peuvent être tirés de ces technologies et que leur utilité devient avérée.

Par exemple, plus de 71% des personnes interrogées se déclarent plus enclin à utiliser l’intelligence artificielle si cela leur permet de gagner de l’argent ou du temps.

Même constat dans les autres pays : plus de 68% des allemands, australiens, américains, français, anglais et néerlandais interrogés son prêt à utiliser des technologies d’intelligence artificielle si cela leur permet de gagner en temps ou en argent.

 

Un levier d’amélioration de la relation client

L’intelligence artificielle est une des innovations majeures de ces dernières années. Elle a très vite été intégrée dans les stratégies marketing des entreprises. Et ses applications dans le domaine de la relation clients se sont rapidement multipliées. Beaucoup d’entreprises la considèrent comme un atout pour une expérience client réussie.

Un constat partagé par les personnes sondées par Pegasystems : 44% des personnes interrogées considèrent que l’intelligence artificielle peut améliorer la relation clients d’une entreprise dans la gestion des interactions avec ces derniers.

  • 33% des sondés déclarent apprécier le fait qu’un revendeur en ligne utilise l’intelligence artificielle pour fournir des recommandations personnalisées sur les articles qu’ils peuvent envisager d’acheter (livres, vêtements, etc.)
  • 28% déclarent apprécier le fait qu’un médecin utilise l’intelligence artificielle pour aider à faire un meilleur diagnostic ou des recommandations sur leur traitement de santé
  • 22% déclarent apprécier le fait qu’un conseiller financier utilise l’intelligence artificielle pour aider à déterminer de meilleurs choix d’investissement pour eux

 

L’intelligence artificielle représente donc un enjeu majeur pour les entreprises qui abordent le virage de la transformation digitale.

Elle pourra les aider à s’adapter à l’évolution de la demande des consommateurs en matière de produits ou de services et à optimiser l’allocation de leurs ressources en conséquence.

Cette technologie est devenue un outil primordial de l’engagement des clients qui deviennent de plus en plus familiers avec elle et commencent à entrevoir les atouts et avantages qu’elle peut leur apporter…

 

 

* Accéder aux résultats détaillés de l’étude Pegasystems ici.

 

Source : Comarketing-news

 

Sigfox lève 160 millions de dollars pour attaquer 60 nouveaux pays !

Sigfox n’est plus une licorne, c’est un « avion de chasse », bravo FRENCHSPIRIT !! L’objet connecté se pose doucement comme la prochaine révolution qui va impacter la vie quotidienne de chacun de nous. 

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Fleuron de l’ IOT en France, Sigfox a annoncé aujourd’hui avoir levé 160 millions de dollars pour continuer à étendre son réseau de communication pour les objets connectés.

Sigfox lève 160 millions de dollars !

Le dernier tour de table a eu lieu il y a moins de deux ans. La société avait alors recueilli 115 millions de dollars, un montant qui était alors le plus grand round de financement jamais levé en France. Cela a ensuite été surpassé par BlaBlaCar, qui a levé 200 millions de dollars.

Sigfox signe donc une nouvelle performance. Parmi les investisseurs figurent Salesforce, Total, le cofondateur de Parrot Henri Seydoux, Alto Invest, Swen CP et Tamer Group. Les investisseurs historiques ont également participé au tour, y compris Bpifrance, Elliott, Intel Capital, Air Liquide, Partenaires Idinvest et IXO.

C’est quoi Sigfox ?

Lancé il y a cinq ans par Ludovic Le Moan, Sigfox construit un réseau de communication dédié qui permet aux appareils connectés d’envoyer des messages courts sur de longues distances. Le réseau permet aux périphériques de fonctionner à faible puissance, ce qui signifie qu’ils peuvent être installés en grand nombre à faible coût et ne nécessitent pas de charge supplémentaire ou des batteries pendant des années ou des décennies.

L’idée est d’encourager le déploiement massif d’objets connectés pour les clients industriels, les gouvernements et d’autres grandes organisations qui leur permet de surveiller et de collecter plus de données pour leurs opérations.

La société apparait, à l’international, comme le leader des start-ups françaises. La frénésie actuelle autour de l’entrepreneuriat montre que les start-ups françaises ont encore faim. Cette nouvelle renforce, à coup sûr, la réputation de la France « startup nation »!

Sigfox a récolté un total de près de 300 millions de dollars en capital de risque depuis son lancement et son réseau est présent dans 26 pays.

levée de fonds sigfox ludovic le moan

Source : 1001 startups