Bilan du Black Friday 2016 sur mobile en France

Le Black friday 2016 a fait explosé les volumes des dépenses publicitaires sur les Mobiles.

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Deux fois plus d’applis mobiles ciblées par les annonceurs cette année pour le black friday ce qui a généré une augmentation conséquente des dépenses publicitaires sur les applis mobiles. App Annie a établi que le nombre d’applications uniques ciblées par les annonceurs en France avait plus que doublé entre début octobre et début novembre grâce à la Data collectée de l’outil Marketing Intelligence de la marque.

[Le Black Friday devient un événement commercial international. Les acheteurs européens veulent vivre la même expérience qu’aux USA et les annonceurs sont prêts à s’inscrire dans la tendance. Or le mobile continue de changer l’accès traditionnel aux clients finaux. Il est devenu un canal grand-public et les annonceurs ont compris qu’ils doivent en tirer parti pour sécuriser les ventes. Bertrand Salord, Senior Marketing Director EMEA, App Annie.]

App Annie a pu constater dès 8 semaines avant le Black Friday l’agressivité avec laquelle les annonceurs en Europe cherchaient à élargir la portée de leurs campagnes publicitaires sur applis mobiles pour sécuriser l’attention des clients. En date du week-end du 1er octobre, les cinq principaux annonceurs de la catégorie Shopping ciblaient 500 applications avec leurs publicités. Le week-end du 5 novembre, ce chiffre dépassait les 1100 applications ciblées. Le plus grand changement a été observé pour Amazon qui, début octobre, était le 12ème plus gros annonceur par le nombre d’applis ciblées. Quatre semaines plus tard, Amazon avait ciblé 550 applications mobiles supplémentaires**.

(** Sur 8 réseaux: AdColony, AdMob, Facebook, ChartBoost, InMobi, ironSource, UnityAds, Vungle)

De son côté, la Fnac a lancé une campagne publicitaire sur applis mobiles le 19 octobre pour promouvoir la nouvelle version de son application. Le nombre d’applications mobiles ciblées par ses propres applis a atteint son sommet en octobre 2016, la même semaine où Amazon Prime Now augmentait le nombre de ses cibles de plus de 150% par rapport aux deux semaines précédentes.

Top-5 des annonceurs en France dans la catégorie Shopping en nombre d’applis vues (iOS) semaine du 5 novembre 2016 :

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Source : servicesmobiles

M-commerce : 7 bonnes pratiques pour optimiser son appli mobile

Avec le développement du M-commerce, le site mobile ne peut suffire et le responsive à vécu. L’appli devient aujourd’hui impérative, même si un site mobile existe devant les exigences de fluidité et de personnalisation des utilisateurs.

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Ces outils sont devenus une étape obligée dans le commerce, mais comment faire de ce canal un vrai relai générateur de chiffre d’affaires? Zoom sur quelques conseils avisés.

Les marques et enseignes en ont bien conscience, proposer une application mobile est devenu une nécessité. Alors que, selon plusieurs études à l’appui, le smartphone est sur le point de devenir le support de communication principal pour Internet, l’application mobile revêt plusieurs spécificités à bien prendre en compte.

  • Des contenus et des pages plus « light »

L’application mobile ne peut rester qu’une simple copie du site Web. Ce support tactile et visible via un écran de plus petite taille impose de nouveaux codes:  » Cela nécessite de sélectionner les renseignements utiles aux clients, d’épurer les informations délivrées et d’avoir des pages « light » pour les télécharger en peu de temps et faciliter la compréhension et la navigation du client « , énumère Joffrey Sayen, manager des équipes retail Chez BearingPoint.

  • Faire la chasse aux clics inutiles

De ces spécificités doit découler un contenu et un parcours d’achat simplifiés. Cela suppose de traquer les clics inutiles présents sur l’application mobile. La Fnac a eu cette réflexion : « Nous avons repensé l’ergonomie et gommé les désagréments de l’appli en faisant la chasse aux clics inutiles. », développe Delphine Jamain, qui chapeaute l’expérience client sur tous les supports de la Fnac.com pour la France, entre autres. Les équipes du distributeur assurent avoir doublé le taux de conversion, quelques mois après le lancement de la V2 sur IOS, puis Android, en décembre 2013. « Nous avons prouvé, pour la première fois, qu’adopter une approche centrée sur le client avait un impact très positif sur le business », s’enthousiasme Delphine Jamain. Le mobile, et dans une moindre mesure les tablettes, représentent aujourd’hui plus de 40% du trafic en ligne de Fnac.com.

  • Un contenu plus personnalisé que sur le site Internet

C’est l’une des grandes opportunités offertes avec ce support: les détenteurs des applications sont, beaucoup plus souvent que sur le site internet, des clients identifiés. En effet, lors du téléchargement et de la première visite sur l’appli, une identification est proposée, le client est donc, d’emblée, identifié par la marque ou l’enseigne. Cela suppose plus de possibilités pour personnaliser, notamment, des recommandations produits et des publicités.

  • Pousser des services uniques

« Une application mobile doit apporter un service additionnel au client au risque de tomber dans l’oubli ou de ne pas être utilisée » résume Joffrey Sayen. Il recommande des services spécifiques que le client ne trouvera pas ailleurs (coupons de réductions, scan articles, comparateurs …) L’appli est en outre un bon moyen de préparer la venue en magasin. indiquer les stocks et les horaires des boutiques constitue un atout à ne pas négliger. Aux Etats-Unis, par exemple, 71 % des parcours d’achat commencent sur un site mobile.

  • Faire de son appli une aide au store to web, web to store, click and collect etc.

L’application mobile peut s’avérer précieuse à différents moments du parcours d’achat. Si seulement 17 % des transactions sont finalisées via les smartphones, ils sont beaucoup plus utilisés pour préparer la venue en magasin ou afin de regarder une première fois l’offre disponible. Zalando, dont 60 % de son trafic passe par le mobile, a ainsi sorti en début d’année une nouvelle version de son appli – forte de plus de 14 millions de téléchargements – qui se feuillette à la façon d’un magazine pour préparer le shopping. Decathlon a lancé, de son côté, une application qui permet d’éviter de faire la queue en caisse. L’appli permet de scanner, sur le lieu de vente, grâce à l’appareil mobile, les produits. Lorsque le panier est validé, des bornes spécifiques permettent de finaliser les achats pour éviter la queue en caisse.

  • Multiplier les solutions de paiement

Dernière préconisation indispensable, selon Joffrey Sayen de BearingPoint, il faut multiplier des solutions de paiement disponibles sur l’application. Et proposer, également, d’enregistrer les coordonnées bancaires pour faciliter, au maximum, les prochains achats.

Source : lsa

TapHero, augmenter le taux de conversion avec le smartphone

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Les terminaux mobiles, tels que les smartphones et les tablettes génèrent plus de trafic que l’ordinateur traditionnel. Pourtant, le taux de conversion de ces visites est inférieur. Cela est dû en grande partie au fait que sur beaucoup de sites e-commerce, le processus de paiement n’est pas optimisé pour fournir une expérience mobile sans couture. La taille de l’écran et l’interface tactile rendent complexent la saisie des données telles que les numéros de carte de crédit, ce qui conduit beaucoup de consommateurs à un abandon de panier.

Ingenico ePayments, dédiée au commerce mobile et en ligne, et Ingenico Labs, le département innovation du groupe, ont développé conjointement une solution innovante pour effectuer un paiement sécurisé en ligne sur un mobile par simple contact de la carte bancaire avec le mobile.

TapHero est une nouvelle technologie expérimentale qui associe les éléments du paiement en point de vente et du paiement mobile. Cette solution permettra aux smartphones équipés d’un lecteur NFC, de lire les données liées à la transaction grâce à la puce de la carte et de remplir automatiquement les champs nécessaires au paiement à distance. De plus, Ingenico a ajouté une fonctionnalité qui recrée le paiement sur présentation de la carte bancaire afin de renforcer la sécurité. TapHero devrait être disponible dès 2017.

TapHero s’intègre facilement dans la page de paiement d’un marchand et détecte automatiquement la présence d’un lecteur NFC. Aujourd’hui, la majorité des smartphones disponibles sur le marché sont compatibles NFC mais, pour éviter toute confusion, l’option ne sera pas proposée à ceux qui ne disposent pas de lecteur NFC. Les consommateurs n’ont rien à télécharger, ni à enregistrer leurs données ou créer de compte pour utiliser la solution. De plus, les données sensibles de la carte ne sont jamais stockées sur l’appareil mobile pour renforcer davantage la sécurité et la vie privée. Les clients Ingenico pourront simplement ajouter la fonctionnalité dans le cadre de leur intégration Ingenico Connect.

 

Les consommateurs peuvent rencontrer de nombreux obstacles pendant le processus de paiement, notamment :

– de longs formulaires d’informations difficiles à compléter
– un prix vague ou affiché dans une devise étrangère
– des pages qui semblent différentes du reste de votre site, ce qui conduit à une certaine confusion et méfiance
– l’absence de moyens de paiement populaires
– des pages de paiement qui ne sont pas responsives ou optimisées pour les appareils mobiles
– …et bien d’autres encore.

 

Source : Servicesmobiles

M-commerce : le mobile, canal roi de l’e-commerce

On voyait la tendance se développer. Après le site de e-commerce, les sites mobiles se sont developpés mais l’experience n’est pas satisfaisante (téléchargements trop long, site souvent responsive donc pas vraiment construit pour le mobile) et c’est donc aujourd’hui autour des applications mobiles de m-commerce développées en NATIF que se tournent les acteurs du marché.

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Plus de transactions effectuées via un appareil mobile, un développement progressif de sites optimisés et des applications transactionnelles… Le commerce mobile va-t-il supplanter le e-commerce ? Voici les principaux enseignements du rapport d’activité sur le commerce mobile étudié au premier semestre 2016 par Criteo

 

La révolution mobile est en marche, et elle n’est pas prête de s’interrompre. A l’image des bouleversements introduits par la démocratisation d’Internet et l’avènement de l’e-commerce, c’est aujourd’hui le commerce mobile qui est en passe de dominer le commerce en ligne en devenant le premier canal d’achat devant les autres devices. C’est le principal enseignement d’une étude signée Criteo et publiée jeudi 15 septembre 2016. Dans son rapport d’activité sur le commerce mobile étudié au premier semestre 2016, l’entreprise française explore l’évolution de transactions effectuées sur mobile. « Le m-commerce continue sa progression, confirme Cédric Vandervynckt, Directeur Général France & Europe du Sud Criteo. Dans certains pays, comme le Japon et la Grande-Bretagne, le volume des transactions sur mobile a même dépassé le volume de transactions sur desktop« . Un usage plus démocratisé des smartphones, mais aussi une certaine maturité des annonceurs qui ont investi plus tôt sur ce canal, sont des facteurs qui amènent les consommateurs de ces pays à se diriger plus naturellement sur les applications mobiles pour effectuer des achats. Autre cause de cette croissance spectaculaire : la chute des commandes de tablettes dans le monde, qui ont diminué de 15% en un an au 1er trimestre 2016, de 46 millions à 40 millions d’unités. Dans le même temps, les commandes de smartphones ont augmenté de 0,2% à 335 millions d’unités selon International Data Corporation (IDC).

Les e-marchands français progressent

En France, le mobile n’a pas encore supplanté le desktop, mais le m-commerce affiche de belles performances. Il représente désormais plus d’un tiers des transactions effectuées (35%). En volume, les smartphones représentent désormais plus de la moitié des transactions effectuées sur mobile en France. « Les smartphones surpassent désormais les tablettes et représentent 55% des transactions effectuées via mobile, soit une hausse de 32% sur un an« , poursuit Cédric Vandervynckt. Cependant, tous les e-commerçants ne sont pas logés à la même enseigne. L’étude note que, chez les e-marchands du premier quartile en France, ceux qui réalisent la plus grande part des transactions sur mobile, n’ont progressé que de 4% en un an, contre 32% pour la moyenne des e-marchands. Un phénomène de rattrapage qui permet de réduire l’écart entre les e-marchands du premier quartile et la moyenne.

Des taux de croissance qui varient selon les catégories

En e-commerce, certaines catégories affichent de très belles performances, comme les catégories Articles de Sport et Mode qui conservent leur avance et connaissent des taux de croissance annuels respectifs de 18% et 21%. « Ce sont des acteurs qui sont présents depuis longtemps, et qui couvrent des univers dans lesquels les marques peuvent s’exprimer pleinement sur mobile« , analyse Cédric Vandervynckt. Par ailleurs, ces marchés sont prisés des jeunes connectés, pour lesquels les achats en ligne font désormais partie du quotidien. Dans le même temps, les multispécialistes connaissent une croissance de 6% en un an.

Panier plus élevé, meilleur taux de conversion… L’application au coeur des usages

Pour Criteo, quatre priorités doivent être définies dans les stratégies digitales. L’accès au contenu, la capacité à faire découvrir un produit, la personnalisation et la fidélisation. Une stratégie qui implique de privilégier les applications dédiées, clé du succès d’une stratégie mobile. « En optimisant chaque étape du tunnel de conversion, les applications restent le canal le plus efficace pour les e-marchands, et apporte un taux de conversion trois fois plus élevé que le navigateur mobile« , explique l’étude. Les applications représentent 54% des transactions effectuées sur mobile. La majorité des transactions mobiles s’effectue désormais sur les applications. Ainsi, dans les 30 jours qui suivent une première visite, les nouveaux utilisateurs ont deux fois plus de chances de revenir sur application que sur navigateur mobile. « Les applications connaissent une augmentation des transactions de 7 points en un an, de 47% à 54%« , note l’étude. Autre élément qui devrait achever de convaincre les responsables digitaux : longtemps privilégié pour les achats coûteux, l’ordinateur s’est fait devancer par les applications. Le panier moyen est désormais bien plus élevé sur application que sur ordinateur ou navigateur mobile. Pour une base de 100 dollars sur ordinateur, le panier moyen atteint 127 dollars sur application contre 91 dollars seulement sur navigateur mobile, c’est-à-dire sur un site conçu en responsive design.

Une autre information devrait intéresser les marques et les annonceurs : la part des transactions effectuées sur un smartphone Android a presque doublé, et devance désormais l’iPhone. Auparavant à égalité avec l’iPhone, les smartphones Android représentent aujourd’hui la majorité du commerce mobile. « L’avenir du commerce mobile passe par une attention permanente portée aux besoins et usages des utilisateurs, résume Cédric Vandervynckt. Sans compter que les meilleurs e-commerçants ont peu à peu instauré un certain nombre de fonctionnalités, comme l’enregistrement des données bancaires, devenues aujourd’hui une fonctionnalité de base pour de nombreux mobinautes… mais pas proposées chez tous les e-marchands« , explique-t-il encore. La marge de progression est donc bien là. Mais l’amélioration des applications et des sites responsive ne sont pas les seuls leviers de croissance du commerce mobile. Le smartphone reste un outil formidable pour mesurer et utiliser la mobilité du consommateur, notamment en magasin. Le phygital est non seulement l’avenir du commerce, mais aussi celui du m-commerce.

Source : lsa

Le mobile révolutionne les codes et les tendances

L’application mobile est au centre de l’écosystème. Elle offre une relation plus intense avec les utilisateurs; ils font le choix de la télécharger, de l’utiliser, créant ainsi un réflexe conditionné vis-à-vis du service proposé.

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Dentsu Aegis Network a publié son étude bilan sur le mobile en 2016. Le mobile est au centre du quotidien des Français et permet de créer une relation aux marques différente et plus engageante.

63% de Français mobinautes, 1 milliard d’utilisateurs mensuels sur WhatsApp, 500 millions de téléchargements pour Pokémon Go, 10 milliards de vidéos vues sur Snapchat chaque jour. Le mobile révolutionne les codes et les tendances, crée de nouvelles formes d’interactions, bouleverse les modes de communication et fait émerger de nouveaux business models.

Premier réflexe le matin mais également tout au long de la journée avec ¼ des Français qui consulte leur mobile plus de 25 fois par jour. Ils sont ainsi 59% à le consulter dans l’heure qui suit leur réveil et 16% dans les 5 minutes. Cette omniprésence du device permet de créer une relation de proximité et de diffuser des messages tout au long de la journée en s’adaptant au contexte de vie des Français. Par ailleurs avec plus 63% de mobinautes, les possibilités offertes par le mobile sont nombreuses; il permet d’accéder à tout, en permanence. L’univers applicatif permet également de créer cette relation plus intense avec les utilisateurs, ils font le choix de les télécharger, de les utiliser, créant ainsi un réflexe conditionné vis-à-vis du service proposé.

L’outil de l’ultra connexion

1 individu sur 7 utilise chaque mois WhatsApp, 57% des utilisateurs de Facebook sont exclusifs au mobile et 24 milliards de selfies ont été répertoriés sur Google photos en mai 2016. Autant de données qui montrent à quel point le mobile est utilisé et notamment pour parler de soi, se montrer. Incubateur de la personnalité, le mobile contient ce que l’on est et permet de le diffuser à ses communautés. 57% des mobinautes ont visité un réseau social sur mobile au cours du dernier mois, et si Facebook est le plus utilisé, c’est Snapchat qui affiche la plus belle progression en proposant de nouveaux codes de communication : éphémérité, divertissement et verticalité. Outre les réseaux sociaux, les outils de messagerie instantanées déjà installés avec 74% d’utilisateurs, permettent également une interactivité forte notamment avec les marques. Les géants du secteur proposent désormais des fonctionnalités permettant d’interagir avec les marques.

La prolongation de l’expérience divertissante

Au-delà de la relation à autrui, le mobile est également un outil essentiel dans le prolongement de l’expérience pour le divertissement. Actualité, Musique mais surtout Vidéo et Jeux sont au cœur du quotidien des utilisateurs mobiles. Il permet de créer une nouvelle catégorie de Gamers plus casuals. De 7 à 77 ans, le mobile est un accessoire pour jouer, certains jeux sont même devenus des phénomènes qui déchainent les foules. Cet été, Pokémon Go a déclenché plus de 500 millions de téléchargements en misant sur les fonctionnalités intrinsèques du mobile : géolocalisation et réalité augmentée.

Si l’image était au centre de l’expérience Pokémon ce n’est pas un hasard car le contenu vidéo est également plébiscité sur mobile avec près de 39% des mobinautes qui ont regardé au moins une vidéo au cours du dernier mois sur mobile. La vidéo intègre désormais des codes nouveaux notamment la verticalité de la diffusion : plus adaptée au device. Cette consommation snacking du contenu vidéo pousse de plus en plus d’éditeurs à créer du contenu dédié au mobile pour favoriser des sessions courtes mais récurrentes.

Publicité et M-commerce

La part du mobile dans les dépenses publicitaires continue de progresser (+11pts entre S1 2015 et S1 2016) mais elle demeure sous-investie au regard des usages en France. 56% des connexions se font désormais sur mobile contre 29% des dépenses digitales. La faute à une mauvaise image de la publicité sur mobile ? Côté utilisateurs, une certaine ambivalence persiste effectivement, si une majorité se sent exposée à la publicité sur ce device, les mobinautes ne sont que 18% à souhaiter sa suppression. Le Search, usage de prédilection sur mobile est une des clés du développement des investissements sur ce device et c’est d’ailleurs le levier dominant au regard des investissements 2016.

La relation de proximité de l’utilisateur à son mobile se traduit aussi, dans une modification des comportements d’achat. Le mobile est un élément de plus en plus essentiel dans le canal d’achat. Que cela soit à l’origine, pendant ou lors de la finalisation de l’acte d’achat, les capacités techniques du mobile lui permettent de s’insérer à chaque étape.

Source : Servicesmobiles

Bond de 32% du m-commerce en France

Nous avons de plus en plus de contacts pour des APPS de M-COMMERCE. Nos clients ont crée leur site de E-COMMERCE, puis on leur a vendu le site mobile RESPONSIVE… et sont déçus par l’expérience et les retours des sites de commerce sur mobile. L’explication en est simple : un site responsive ne répond pas aux contraintes d’un usage en mobilité et ne propose pas une ergonomie adaptée. L’apps va apporter de la fluidité, va utiliser les fonctionnalités du tel en natif (appareil photo ou gps…) et donc délivrer une expérience client de qualité…

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D’après une étude menée par Criteo, le nombre de transactions en commerce électronique effectuées depuis un mobile a bondi de 32% sur un an. C’est principalement sur smartphones que les achats sont réalisés en mobilité.

Au deuxième trimestre 2016, 27% des transactions en e-commerce ont été opérées en mobilité. Cela représente une progression de 32% en un an. Et la part des smartphones est aujourd’hui de 55% dans le volume de transactions mobiles. Ces éléments proviennent d’une étude opérée par le spécialiste de la publicité numérique à la performance Criteo. Pour ceux qui en douteraient encore, soigner une boutique en ligne accessible par smartphone est donc absolument nécessaire.

Mais 54% des transactions mobiles passent désormais via des applications, devant le web mobile (46%). Comme chacun sait, les applications sont destinées à des clients réguliers et ont un taux de rétention de nouveaux utilisateurs deux fois plus élevé et un taux de conversion trois fois plus élevé que le web mobile.

Le soin apporté dans la conception de la boutique a un impact considérable, pouvant aller jusqu’à une différence du simple au double en chiffre d’affaires avec une boutique moins optimisée selon Criteo. Parmi les bonnes pratiques, Criteo recommande d’encourager la découverte des produits dès la page d’accueil (au lieu de présenter l’entreprise voire le portrait du patron), de faciliter la navigation entre produits et d’optimiser le processus d’achat en facilitant la saisie d’informations ou le paiement.

Les achats plaisir en mode sont plutôt sur mobile

Autre évolution sensible, la part des smartphones Android est passée de 4,2% à 8,3% entre les seconds semestres 2015 et 2016. Android devance iOS selon Criteo dans les volumes de transactions. Brésil, Australie et France sont les pays où le mobile marque la plus forte progression. Au Japon et au Royaume-Uni, ce sont désormais plus de la moitié des transactions qui ont lieu en mobilité.

Dans le domaine de la mode, un profil particulier de consommateurs est même apparu, celui des smartphonistas comme ils ont été baptisés par Criteo. Ces consommateurs associent une forte sensibilité à la fois à la mode et au mobile. 59% de ceux qui achèvent leurs achats sur mobile « adorent faire du shopping » contre 46% pour ceux qui le font sur desktop où l’achat est donc plus « utilitaire » et moins « plaisir ». 31% des achats en ligne en matière de mode se font sur mobile (27% pour le commerce général). Seul le sport (32%) fait mieux.

La progression du mobile sur ce créneau particulier de la mode est de 60% sur un an. Plus des deux tiers des smartphonistas réalisent la totalité du parcours d’achat (de la recherche à la conclusion de l’achat) sur mobile. 32% commandent simultanément plusieurs tailles pour renvoyer les produits n’allant pas. Ils sont davantage (30% de plus) susceptibles d’utiliser les services de livraison rapide. 51% préfèrent acheter en mobilité plutôt que sur PC, 80 % jugeant que les sites mobiles se sont nettement amélioré. Mais seulement 40% choisissent de payer sur mobile et 49 % à s’inquiéter de leurs données bancaires. 37%, enfin, partagent des photos de leurs achats sur réseaux sociaux contre 20% pour les acheteurs sur postes fixes.

A PROPOS DE L’ÉTUDE :

L’étude Rapport d’activité sur le commerce mobile au 1er semestre 2016 a été réalisée par Criteo sur la base de l’analyse de 1,7 milliards de transactions électroniques individuelles représentant plus de 720 milliards de dollars de vente effectuées pendant un an à l’échelle mondiale. Le Flash consacré à la mode se restreint à 70 000 transactions électroniques individuelles auprès de 80 distributeurs français. Criteo délivre de la publicité numérique à la performance. Présent dans 130 pays avec 2000 salariés et 31 bureaux, il sert 12 000 sociétés clientes. Ce sont les transactions de ces sociétés qui ont été analysées.

Source : Seratoo

Quel géant du Web remportera la bataille du m-paiement ?

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C’est évidemment l’enjeu majeur du m commerce aujourd’hui … mais il y a aussi une foultitude de solutions qui ne sont pas « propriétaires » et qui pourraient mettre tout le monde d’accord … pronostics ?

Apple Pay et Samsung Pay s’internationalisent à un rythme effréné tandis que les géants chinois préfèrent asseoir leur puissance dans leur pays. Découvrez où sont présents chacun des acteurs.

Les géants du Web se lancent l’un après l’autre dans la bataille du paiement mobile en magasin, sans qu’un leader incontesté ne se dessine encore. Tandis qu’Apple Pay et Samsung Pay se déploient chaque mois dans de nouveaux pays pour y prendre le marché avant leurs concurrents, les chinois Alipay ou Tenpay se focalisent sur la gigantesque cible locale. Android Pay, de son côté, n’est encore présent que dans quatre pays et n’a pas annoncé ses futurs plans d’internationalisation.

Samsung Pay se lancera dans sept nouveaux pays en 2016 et 2017, parmi lesquels le Royaume-Uni, le Canada ou encore la Turquie. Apple Pay vient de débarquer en Russie et sera bientôt disponible au Japon et en Nouvelle-Zélande.

Où les géants du Web lancent-ils leurs solutions de m-paiement ?
Alipay Android Pay Apple Pay Samsung Pay Tenpay
Chine Etats-Unis (Septembre 2015) Etats-Unis (Octobre 2014) Corée du sud (Août 2015) Chine
Royaume-Uni (Mai 2016) Royaume-Uni (Juillet 2015) Etats-Unis (Septembre 2015)
Singapour (Juin 2016) Canada (Novembre 2015) Chine (Mars 2016)
Australie (Juillet 2016) Australie (Novembre 2015) Espagne (Juin 2016)
Chine (Février 2016) Australie (Juin 2016)
Singapour (Avril 2016) Singapour (Juin 2016)
Suisse (Juillet 2016) Porto Rico (Juillet 2016)
France (Juillet 2016) Brésil (Juillet 2016)
Hong Kong (Juillet 2016) Russie (Septembre 2016)
Russie (Octobre 2016) Royaume-Uni (fin 2016)
Japon (Octobre 2016) Malaisie (fin 2016)
Nouvelle-Zélande (fin 2016) Canada (fin 2016)
Hong Kong (fin 2016)
Thaïlande (fin 2016)
Taïwan (fin 2016)
Turquie (2017)

Difficile de savoir quel acteur est en train de prendre le dessus en termes d’adoption, tant ils se font discrets sur leurs résultats. Apple a annoncé en grandes pompes qu’un million de cartes de crédit avaient été enregistrées sur Apple Pay trois jours après son lancement aux Etats-Unis. Mais depuis, de nombreuses études ont remis en cause le succès du moyen de paiement et la firme à la pomme s’est bien gardée de révéler le nombre d’utilisateurs. PYMNTS et InfoScout ont mis en place un baromètre d’adoption en interrogeant des utilisateurs d’iPhone 6 aux Etats-Unis. En juin 2016, 23,8% d’entre eux seulement assurent avoir testé le service. Surtout, près de la moitié de ceux qui l’utilisent n’y voient pas d’amélioration sensible par rapport à la carte bancaire.

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Le plus franc succès d’Apple Pay est en fait celui du métro londonien. Transport for London est le marchand le plus utilisé par le service. En Chine, le service a comptabilisé trois millions d’enregistrements en trois jours après son lancement. Et Apple assure qu’Apple Pay gagne un million d’utilisateurs chaque semaine dans le monde.

Les enquêtes les plus fouillées sur l’adoption des solutions des géants du Web ont été réalisées aux Etats-Unis, où s’affrontent Apple, Samsung et Google. Une étude réalisée en mars 2016 par Phoenix Marketing International rapporte que 24% des détenteurs de cartes bancaires ont lié leur carte à au moins une solution de m-paiement en magasin. 17% ont créé un compte Apple Pay pour payer en magasin ou in-app, 11% un compte Samsung Pay et 10% Android Pay. Des résultats à mettre en relation avec les dates de lancement : octobre 2014 pour Apple, contre septembre 2015 pour Samsung Pay et Android Pay. Les deux challengers ont rapidement gagné du terrain sur la marque à la pomme et ont réussi à atteindre une position comparable six mois après leurs lancements.

En Chine, le leader incontesté est Alipay, solution de paiement en ligne et de m-paiement en magasin qui revendique 450 millions d’utilisateurs actifs dans le pays. La filiale d’Alibaba contrôle 60% du marché du paiement mobile, suivi par Tenpay, filiale de Tencent, qui en possède 19% environ.

Samsung passe par Alipay pour se développer en Chine

Le marché chinois est tellement spécifique et accaparé par les acteurs locaux que les étrangers se voient contraints de nouer des partenariats avec eux. En mai, Samsung Pay a signé avec la société d’Alipay, Ant Financial, pour se déployer dans le pays : les utilisateurs d’Alipay peuvent désormais utiliser leur Samsung pour payer en m-paiement avec Samsung Pay sans avoir à ouvrir l’application Alipay. Samsung espère ainsi décoller sur un marché extrêmement concurrentiel tandis que le Chinois entend s’appuyer sur le Sud-coréen pour s’internationaliser. Pour l’instant, Alipay se contente néanmoins de renforcer l’acceptation des comptes chinois dans les magasins du monde entier – grâce à un partenariat avec Ingenico en Europe, par exemple – car une loi chinoise oblige ses utilisateurs à posséder un compte dans le pays.

En France, seul Apple Pay est pour l’instant disponible, grâce à la signature d’accords avec les acteurs de cartes bancaires et plusieurs banques. Outre les solutions mobiles locales de retailers ou de start-up qui pourraient lui faire concurrence, le plus grand défi pour l’acteur américain sera de faire décoller le paiement mobile en magasin, encore extrêmement marginal dans l’Hexagone… Et dans la plupart des pays européens.

 

Source : journaldunet.com

Le mobile à l’heure de l’omnicanal

Quels sont les produits les plus achetés sur mobile et où en est le m-paiement en France? De la recherche d’information à l’achat, quels sont aujourd’hui les usages du smartphone ? Le point dans cette étude détaillée livrée par CCM Benchmark…

CCM Benchmark a mené une grande enquête en ligne, au cours du mois de juin 2016, auprès de 1 000 acheteurs en ligne français. L’objectif : établir un état des lieux du e-commerce en France et définir les nouveaux parcours d’achat des consommateurs à l’heure de l’omnicanal.

Le mobile au coeur des usages

Parmi les thèmes abordés dans cette vaste étude, le mobile occupe logiquement une place de choix.

Voici, en infographie, quelques insights à retenir sur l’utilisation actuelle du mobile par les consommateurs français.

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L’intégralité des résultats de cette étude est disponible sur le site de CCM Benchmark

Source : Comarketing-news.fr

Le cross-mobility shopping

Acheter, à l’aide d’un smartphone, un article que l’on voit sur une affiche, dans un magazine, dans une vitrine… Le cross mobility shopping transforme en espaces marchands des emplacements qui ne l’étaient pas. Coup de projecteur sur une nouvelle tendance.

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Vous êtes dans la rue, ou dans une zone commerciale, équipé d’un smartphone. Vous scannez une petite robe que vous apercevez sur une affiche, dans un magazine ou même sur une collègue de travail, et vous l’achetez en ligne en trois clics. L’expérience porte le nom de cross mobility shopping. À la frontière entre l’e-commerce et le magasin physique, le cross mobility shopping offre au consommateur la possibilité d’acheter des produits et services en dehors des commerces et sites marchands traditionnels, en se servant de son mobile comme moyen de paiement.

« Le cross mobility shopping répond à une attente de consommateurs hyper mobiles et multitâches en quête de petits plaisirs du quotidien, explique Anne-Laure Tellier, experte en marketing stratégique et fondatrice des Cahiers de l’innovation retail. Il ouvre la voie à une nouvelle forme de commerce dans laquelle des supports tels que des affiches deviennent de véritables médias transactionnels. » Selon les supports physiques -affiches, vitrines, passants- le cross mobility shopping peut servir divers objectifs: être vecteur d’image, renforcer l’attractivité virtuelle, générer du trafic vers d’autres points de contact et accroître le chiffre d’affaires.

Le mur shopping

En 2011, Tesco a lancé le premier mur shopping, avec pour objectif d’éviter à ses clients la « corvée » des courses hebdomadaires. Dans les stations de métro les plus fréquentées de Séoul, l’enseigne a aménagé des rayons virtuels disposés comme dans un magasin physique. Il suffisait au client de scanner les produits grâce à un QR code afin de les commander sur le site internet de Tesco: ils étaient alors directement livrés à domicile. Une initiative réussie: Tesco a vu son recrutement bondir de 76% et son chiffre d’affaires on line de 130%. »En plus des ventes, l’impact en termes de communication a été très important. Ces images du mur Tesco ont fait le tour du monde », précise Anne-Laure Tellier.

Depuis, les initiatives fleurissent. En France, dans le secteur du prêt-à-porter, Comptoir des Cotonniers a lancé en 2014 une opération de « fast shopping » où des abribus, magazines, tables de café, etc., se sont transformés en près de 10000 boutiques éphémères. Il suffisait de télécharger l’appli Powatag sur son smartphone, puis de flasher les produits. « Cela a fait parler l’enseigne en lui donnant une image hyper moderne », note Anne-Laure Tellier. De son côté, Comptoir des Cotonniers a jugé l’expérience  » satisfaisante » et les retours clients « positifs » avec un taux de transformation multiplié par 6. Reste que depuis l’opération n’a pas été lancée au sein de la marque Princesse Tam-Tam.

Le « Shazam shopping »

De même que Shazam permet de retrouver le nom de l’artiste qui a composé une musique que l’on entend à la radio, « Shazam Shopping » fonctionne à l’aide d’un logiciel de reconnaissance visuelle et permet d’acheter des articles – repérés dans la presse, dans une vitrine ou même sur une personne – en les prenant en photo. Ensuite, des applications mobiles telles qu’Asap 54 retrouvent l’article en question et permettent son achat immédiat depuis un smartphone. Créée en 2014 par la start-up britannique, Asap 54 référence plus de 5 millions de produits issus de 400 marques et enseignes.

D’autres technologies existent. Alternative aux murs shopping façon Tesco, les vitrines interactives sont des écrans connectés et transactionnels. L’écran permet de faire défiler autant de produits que la marque ou le distributeur en propose. Alors qu’un point de vente est généralement ouvert dans un créneau horaire donné, la vitrine interactive, elle, fonctionne 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Fin 2013, le centre commercial de Westfield, à San Francisco, s’est doté d’une vitrine interactive permettant à des marques non présentes dans la zone d’offrir leurs produits aux clients via des écrans transactionnels. »Nous nous dirigeons vers un shopping ubiquitaire, avec des transactions de plus en plus simplifiées, bien au-delà de la boutique traditionnelle. Le magasin physique est en train de se réinventer en devenant un lieu d’expériences et de services qui complète un arsenal global de ventes », avance Anne-Laure Tellier.

Source : Ecommercemag.fr

Top des tendances marketing mobile pour 2016

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Suivre les tendances du marketing mobile est plus important que jamais. En cherchant à améliorer le taux d’acquisition de clients, la conversion ou le taux de rétention, ajuster comment la cible interagit via les appareils mobiles est la clé pour maximiser le revenu.

En investissant sur des plateformes de mobile marketing qui mettent en avant l’expérience utilisateur et la personnalisation, votre marque risque de voir ses résultats augmenter sur ses canaux mobiles.

Jetons un œil à comment les marques les plus performantes ont optimisé leurs stratégies pour devenir les exemples à suivre. Stratégie d’Emailing mobile, notifications push et sites « Mobile-friendly » seront analysés ci-dessous.

Sites « Mobile-friendly »

Les statistiques sont les suivantes :

– 70 % des recherches mobiles entraînent une action en ligne dans l’heure qui suit. (iAcquire)

– 74 % des consommateurs utilisent leurs téléphones pour les aider dans leurs achats. (Forbes)

– 38 % des personnes vont quitter un site web si le contenu ou le l’aspect est peu attractif. (Adobe)

En négligeant les sites optimisés pour mobiles, on peut s’attendre à une baisse des conversions de la part des utilisateurs mobiles. Pour atteindre, conserver et convertir une audience, les points de frictions doivent être réduits au minimum.

Une mauvaise première impression conduit l’utilisateur à se dire que quelque chose ne va pas, et peut-être que son temps serait bien mieux utilisé ailleurs. Concevoir un site « responsive » qui peut engager les visiteurs est essentiel. Formaté pour une expérience utilisateur (UX) agréable sur un petit écran, les sites mobile-friendly sont la version simplifiée de votre site web classique.

Les principes d’une stratégie mobile efficace s’articulent autour de la clarté et de la simplicité. L’interface utilisateur (UI) doit insister sur les éléments clés et actions, en utilisant une hiérarchie visuelle pour guider les yeux tout au long du process. Cela résulte en une mise en place de repères comme des boutons en adaptant la taille, la couleur et le contraste pour guider l’interaction avec le contenu.

Les objectifs d’un site mobile-friendly :

– Temps de chargements courts : La plupart des utilisateurs quittent un site si le temps de chargement dépasse les 3 secondes.

– Réduire au maximum les formulaires : Le mieux est d’utiliser des formulaires à remplissage automatique ou des formulaires Facebook.

– Avoir un aspect esthétique clair et simple :  Une interface utilisateur de qualité aide les utilisateurs à naviguer sur vos pages en se concentrant sur le contenu et en réduisant d’éventuelles distractions.

– Avoir un bon usage des couleurs : Employer les bonnes couleurs aident à souligner ce qui important de ce qui l’est moins.

– Des CTA (Call-to-Action) bien visibles : Si les appels à l’action sont difficiles à repérer, vous risquez de perdre la fluidité du processus de conversion.

Maintenant, prenons Airbnb comme bel exemple de réussite. On peut voir ci-dessous la page d’accueil du site sur ordinateur.

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Ci-dessous,  la première chose qui apparaît quand l’on navigue sur le site avec un appareil mobile.

2-airbnb-mobile-onboarding-example-577x1024.pngC’est une excellente façon d’inciter l’utilisateur à se diriger vers l’application mobile. Si l’utilisateur ne souhaite pas télécharger l’application, il est redirigé sur le site web optimisé pour mobile.

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Cette page d’accueil mobile-friendly utilise la même proposition de valeur que la page « desktop » mais apporte plus de couleurs, un nouveau Call-to-Action tout en simplifiant la barre de recherche et en évitant l’encombrement de la barre du menu.

Stratégie d’Emailing mobile

Créer une campagne d’Emailing mobile à pour objectif de maximiser la limitation de l’espace dû à la taille réduite de l’écran. Voici une liste d’éléments à respecter pour ce type de communication :

– Personnaliser le contenu et l’objet quand cela est possible

– Rédiger un objet qui intéresse le lecteur

– Proposer un message court à forte valeur

– Utiliser une disposition simple

– Utiliser un Call-to-Action

Mint, une application de gestion financière, utilise ce type d’outil de la meilleure des manières. Mint est l’exemple parfait d’Email proposant des informations qui renforcent l’attachement à la marque et qui augmentent l’engagement.

4-mint-personalized-lifecycle-email-example.png

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On peut voir ici que le titre attire directement l’attention. On sait de plus que proposer un objet personnalisé permet d’augmenter le taux d’ouverture de quasiment 30 %. Les couleurs sont ici attractives et permettent de se concentrer sur le contenu. Le Call-to-Action « Compare to previous spending » littéralement « Comparer aux dépenses précédentes » semble être efficace.

Optimiser les notifications push

Selon des recherches effectuées par Oracle, 68 % des utilisateurs mobiles autorisent l’envoi de notification push pour leurs applications. Les Marketeurs voient une augmentation de 50 % du taux d’ouverture de notification push comparé aux Email.

Si vous voulez optimiser votre stratégie de notification push, vous devez garder à l’esprit que l’envoi des notifications push est soumis à la permission de l’utilisateur.

PLNDR, un vendeur de vêtements en ligne, utilise les notifications push pour envoyer des propositions à fort impact avec une limitation temporelle. De plus, la marque n’hésite pas à utiliser un langage familier pour coller à sa cible. Un message conçis couplé à une proposition de valeur directe sont les bases de la notification push.

Source : Business2community.com