Burberry réalise 40% de ses ventes en ligne sur mobile

Mobilefirst #appsmobile 40% des ventes sur leur App… alors qu’elle n’existait pas l’année dernière ! BURBERRY n’a pourtant pas la réputation d’être un « early adopter » dans le digital. Mais leur initiatives montrent bien que l’action prime sur la réflexion et que la moindre campagne digitale n’est pas à l’abri d’être ultra performante (ex : sur le sac DK88)

Le groupe de luxe britannique a présenté de très bons résultats la semaine dernière, portés par les ventes en ligne et le marché chinois.

40% des ventes en ligne sont réalisées sur mobile chez Burberry. La marque britannique a présenté la semaine dernière ses résultats pour le premier trimestre 2017. En bonne forme, le groupe de luxe a réalisé 478 millions de livres de chiffre d’affaires sur le trimestre s’achevant en juin 2017, soit 534 millions d’euros. Les ventes progressent même de 4% sur le trimestre. Ces résultats, meilleurs que prévus par les analystes, sont également portés par les ventes en ligne et le mobile. Lancée l’an dernier et disponible sur 5 marchés, l’application Burberry représente 40% des ventes en ligne du groupe.

Un marché chinois performant grâce aux réseaux sociaux

Sur le trimestre, Burberry parvient à doubler ses revenus sur le marché chinois par rapport à la même période l’année dernière. Le groupe de luxe souligne dans son communiqué que ces bons chiffres ont été acquis grâce au triplement de l’engagement sur WeChat. Burberry a mis en place une campagne digitale pour son sac à main DK88 particulièrement réussie. Le nouveau CEO de Burberry, Marco Gobbetti, explique qu’il reste encore du chemin à parcourir, le groupe devant notamment se renforcer sur le marché américain.

Source : LSA

M-commerce : en forte progression, la France comble peu à peu son retard [Infographie]

Le m-commerce est un canal d’achat en tant que tel, nous en convenons tous … mais il faut aussi impérativement lier ces achats sur mobile (ce « e » qui se transforme en « m ») à son usage en magasin … car c’est une tendance lourde et qui sera au centre des comportements d’achat en point de vente dans les 5 années à venir. Nous utilisons tous notre mobile en point de vente, mais la qualité de la connexion est un handicap et l’offre fonctionnelle est désespérante (comparer un prix ? localiser ?….) pourtant le consommateur est en attente d’interactions, est demandeur de nouvelles expériences mobiles . La maitrise de l’eco-système spécifique au « mobile in store » sera donc le principal gisement de valeur ajouté en point de vente vs les comportements en magasin … Et on ne parle pas du mobile comme moyen de paiement …

A l’occasion de la seconde édition de l’Observatoire du Commerce Mobile, dévoilée le 6 juillet 2017, la Mobile Marketing Association France étudie cette fois le e-commerce sur mobile, qui connaît en France un véritable essor.

Le poids du m-commerce est estimé à 27,4% du e-commerce en France, selon la seconde édition de l’Observatoire du Commerce Mobile, publiée le 6 juillet 2017. Une progression qui a de quoi réjouir les professionnels du commerce. « Qu’il s’agisse de e-commerce mobile, d’achats in-App ou d’interactions en point de vente, le commerce mobile est en forte progression en France. Le focus sur les indicateurs de performance montre que dans un cas sur quatre, une mise au panier sur mobile se transforme en achat« , observe Pierre Gaymard, coordinateur de l’Observatoire du Commerce Mobile. La MMAF s’est intéressée à la fois au mobile en termes de canal d’achat mais également à l’utilisation du smartphone en magasin. Le constat est sans appel : 70% des consommateurs utilisent leur mobile en point de vente, principalement pour comparer les prix ou consulter des avis. Le mobile est aussi utilisé pour localiser une boutique (37%). « Le mobile remplit un rôle online et offline, résume Bertrand Jonquois, Rapporteur de la commission Commerce mobile de la Mobile Marketing Association France. Son utilisation en point de vente suscite donc de nouvelles interactions« . L’Observatoire du Commerce Mobile porte donc sur les achats en ligne mais intègre l’influence grandissante du smartphone sur les achats en points de vente, le mobile-to-store et le mobile-in-store, ainsi que la mutation programmée du smartphone en terminal de paiement. « Pour comprendre le poids réel du commerce mobile, il est important de dépasser l’idée communément admise que le m-commerce se résume au e-commerce sur smartphone de biens physiques ou dématérialisés« , poursuit Bertrand Jonquois.

Le smartphone stimule la hausse des transactions

Plus d’un quart des transactions digitales est réalisé sur mobile en France. Avec une part de 16,6%, les smartphones représentent désormais plus de 60% des  transactions mobiles. Le montant annuel moyen de transactions mobiles progresse de 7% en France en 2016. Mais il accélère bien nettement aux US et au UK à + de 10% de progression. La France progresse de 5% en transaction moyenne et 7% en volume annuel à 759 €. Le nombre de transactions mobiles a triplé en France en 3 ans. « Confirmation de l’accélération de l’activité, le montant annuel progresse plus vite que celui des transactions moyennes, ce qui traduit bien une croissance du nombre d’actes« , poursuit l’étude.

Sur 5 secteurs étudiés (grande distribution, équipement électronique, équipement maison, mode/luxe, équipement sport), le taux d’achat moyen ressort à 25,1% sur smartphones : lorsqu’un article est mis au panier, le comportement du mobinaute est plus proche de celui sur desktop, « signe de l’impulsivité du canal« , selon la MMAF. D’un secteur d’activité à un autre, le poids du mobile représente près d’un tiers de celui du desktop.

En progrès mais peut mieux faire

En atteignant 17,5 millions (+24%), le nombre d’acheteurs mobiles devrait progresser sensiblement en France mais reste en retard sur le Royaume-Uni (28,2 millions) et surtout l’Allemagne (31,4 millions), deux pays où le m-commerce est en plus forte croissance. Même retard sur le volume des ventes sur mobile : bien qu’il devrait progresser de 32% pour atteindre 13,3 milliards d’euros, il est déjà de 28,3 milliards en Allemagne et de plus de 31 milliards au Royaume-Uni. Les achats in-App affichent également une forte progression pour atteindre 570 millions de dollars en France, toutefois loin derrière l’Allemagne (800 M$) et surtout le Royaume-Uni (950 M$). « Le e-commerce et le m-commerce s’étant d’abord développés dans les pays anglo-saxons, ce retard est logique« , poursuit Bertrand Jonquois.

Si le poids du m-commerce progresse, la France demeure bien au-dessous de la moyenne mondiale (37,4%) et loin derrière des pays tels que le Royaume-Uni ou le Japon, où le m-commerce est désormais majoritaire.

La France en avance sur le paiement mobile

Mais la France n’est pas en retard sur tout. Si le smartphone est plus rarement utilisé pour payer des achats (7%), les paiements mobiles sont toutefois en forte progression (+35%) et touchent désormais plus de 2,3 millions de Français, ce qui place l’hexagone devant l’Allemagne ou l’Italie. La raison : « un écosystème des Fintech particulièrement  favorable » selon la MMAF, avec des acteurs tels que Lydia, désormais partenaire de grands noms de la distribution. « Historiquement, la France a basculé dans la monétique plus tôt que ses voisins européens. Le paiement mobile s’est donc ancré plus facilement, ainsi que le paiement sans contact« , ajoute Jérôme Bouteiller de la MMAF. A date, 60% des commerçants sont équipés de ce dispositif selon le Groupement des cartes bancaires CB.

Parmi les autres principaux enseignements de cet Observatoire, la MMAF note qu’Amazon est non seulement le site mobile le plus visité devant Leboncoin et Cdiscount, mais que le groupe américain domine également le classement des apps, devant Vente-Privée et FNAC. « Après Amazon, la majorité des e-commerçants du classement sont Français, ce qui est un très bon indicateur« , conclut Bertrand Jonquois.

L’infographie complète :

Méthodologie :

S’appuyant sur les données de RetailMeNot, comScore, Criteo, l’AFSCM, Cartes Bancaires CB, l’AFMM et App Annie, l’Observatoire du Commerce Mobile a pour objectif de fournir des indicateurs cle?s en matière d’e-commerce mobile, de paiement mobile, d’achats in-App mais également d’interactions mobiles en point de vente.

 Source : LSA

Le mobile : du commerce de proximité à distance

Alors ? Quelle stratégie mettre en place pour faire face au déplacement massif de l’audience sur Mobile ?

smartphone

Selon une étude publiée par Deloitte* en mars dernier, les Français se servent en particulier de leur mobile pour échanger des SMS (75 %), passer des appels téléphoniques (56 %) et échanger des e-mails (47 %). Ils sont 55 % à le consulter plus de 10 fois par jour (74 % chez les jeunes de 18 à 24 ans).

Le Mobile tient donc une place importante dans le quotidien des Français. Mais comment les marques, les enseignes appréhendent-elles ce déplacement massif de leur audience ? Quelles sont les nouvelles règles du jeu ? Comment optimiser au mieux ce canal avec une vision sur le long terme ?

Il y a 10 ans, le e-commerce devenait de plus en plus présent dans la vie des Français et continue de l’être. Tous les ans, ce marché enregistre une croissance à deux chiffres. Mais aujourd’hui, les pure players et les points de vente physiques vivent une mutation profonde ensemble, c’est le décloisonnement des deux promesses. Le consommateur est à la recherche d’une expérience « hybride » mêlant web, mobile et point de vente et les commerçants en face doivent être dans une approche omnicanale efficace et fluide.

La rentabilité du mobile n’est plus à prouver, en janvier dernier, la Fevad partageait son bilan annuel de 2016 en mentionnant les chiffres du M-Commerce : une augmentation de 30 % du nombre de transactions en un an ce qui amène aujourd’hui le mobile à représenter plus du quart du chiffre d’affaires du e-commerce. Au moment de la montée en puissance des smartphones, le mobile tenait une petite place dans la distribution des e-marchands, mais plusieurs d’entre eux ont beaucoup cru en ce canal et sont aujourd’hui ce qu’on appelle des « Mobile First », c’est le cas d’entreprises comme Showroomprive par exemple. L’entreprise indiquait au cours d’une récente table ronde organisée par la Mobile Marketing Association France que son audience se trouvait à 80 % sur le mobile et que ce canal représentait 60 % de son chiffre d’affaires.

Les pure players sont loin d’être les seuls concernés par cette transformation. La digitalisation du point de vente est un sujet qui ne date pas d’hier, mais avec l’omnicanalité qui s’impose chez tous les acteurs du commerce, il prend une place de plus en plus importante dans la mise en place d’une bonne stratégie de distribution. Au-delà du canal et des services proposés (coupons de réductions, promotions en push…), l’enjeu principal des magasins va se trouver dans la relation client. Le commerce physique permet une réelle proximité avec l’acheteur : des vendeurs qui créent un échange personnalisé, des experts qui rassurent sur la complexité technique de certains produits, des conseillers qui accompagnent dans la recherche d’un cadeau… Alors comment à l’ère de la digitalisation du point de vente, la relation humaine peut-elle être la même entre le commerçant et ses clients ? Faut-il choisir entre la relation de proximité avec un client et la digitalisation d’un commerce physique ?

Mais au fond, la distance aujourd’hui existe-t-elle vraiment avec le mobile ? Le mobile, avec le format message plus particulièrement, ne permet-il pas au contraire d’éliminer toute contrainte de temps et d’espace et donc de mieux s’adapter à cette exigence consommateur qu’est le ATAWAD (Any Time, Anywhere, Any Device) de Xavier Dalloz ? Le format message sur mobile offre de nombreux avantages : il est asynchrone, il permet de garder une traçabilité de la discussion de façon indéterminée et surtout il permet au consommateur d’utiliser son mode de consommation préféré dans son quotidien pour échanger avec les marques. L’approche conversationnelle change également la donne. Depuis quelque temps, les marques peuvent faire parvenir un message promotionnel au consommateur sans que celui-ci ne puisse répondre ou sans qu’il ait lui la possibilité de prendre contact avec elles en passant par le même format ! En permettant au consommateur d’engager la discussion par message sur son mobile, les marques augmentent de façon certaine la qualité de leur relation client.

Le format messaging va continuer à prendre une place de plus en plus importante dans l’échange entre les entreprises et leurs clients. L’annonce par Google du déploiement de son offre RCS va dans ce sens, on repousse les limites du SMS avant tout pour mieux s’en servir commercialement. Le Rich Communication Service va permettre aux marques de s’appuyer sur tous les avantages du format message enrichi : communication en groupe, envoi de photos, vidéos et cela représente réellement une aubaine. Il peut quand même paraître incroyable que des services client dans les entreprises s’appuient sur le mode de communication préféré des clients afin d’améliorer les relations, et donc la satisfaction. Imaginons un appel à un service client qui doit nous aider dans la gestion d’un problème d’installation d’électroménager ou informatique, le conseiller et le client vont parler la même langue grâce à la transmission d’informations visuelles en temps réel ! Aujourd’hui, les consommateurs préfèrent le message au mail, simple, rapide, discret et asynchrone et le RCS est parfaitement en phase avec ce qu’on peut attendre en termes de services à l’ère du digital.

*étude Deloitte sur « les Usages du mobile en 2016 »

Source : Les Echos

Transformation digitale : votre PME-TPE BtoB ne pourra pas s’en passer !

Time to mcommerce ! Un seul chiffre qui résume l’IMPERATIVE nécessité de lancer le chantier DIGITALISATION en PME : 47% des entreprises françaises de plus de 250 salariés vendent en ligne contre seulement 11% des PME françaises ….

 

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Si hier, le digital semblait être un effet de mode, aujourd’hui le doute n’est plus permis. Plus qu’une tendance, il s’agit aujourd’hui d’un véritable levier de croissance pour les entreprises, et ce, en BtoB comme en BtoC. Nouveaux objets connectés, Cloud, Big Data… Autant d’outils de plus en plus sophistiqués au service de la performance commerciale des entreprises

 

Selon McKinsey, le numérique pèse pour plus de 110 milliards d’euros dans le PIB en France, ce qui est supérieur aux services financiers ou à l’agriculture. D’ici 2025, le potentiel de création de valeur des technologies du numérique est quant à lui estimé à 1 000 milliards d’euros. Face à cette ascension fulgurante du numérique, il semble difficile de passer à côté de la transformation digitale, non ?

La frilosité des TPE et PME face à la transformation digitale

Ne nous ne le cachons pas, l’avancée des entreprises dans la transition digitale dépend souvent de leur secteur d’activité. Il s’agit en effet d’évoluer face à la concurrence, de plus en plus prononcée à l’ère du tout-Internet. Démocratisation des outils digitaux, multiplication des canaux de communication, évolution du comportement des prospects… Les entreprises doivent dorénavant composer avec ces changements et surfer sur la vague digitale plutôt que nager à contre-courant !

Mais jusqu’à présent, ceux qui tirent les avantages de ces changements sont bien les grandes entreprises. Selon une étude de Facebook en collaboration avec le cabinet Deloitte, 47% des entreprises françaises de plus de 250 salariés sont capables de vendre leurs produits en ligne, contre seulement 11,5% des PME françaises. Un gâchis pour les PME et TPE, lorsque l’on sait qu’il existe 30 millions de consommateurs en ligne en France !

Oui, la transformation digitale devient nécessaire !

La culture du digital est bel et bien née et se généralise au fil du temps. Avec elle, de nouveaux enjeux de croissance ont fait leur apparition et doivent enfin vous décider à entamer votre transition numérique :

  • Développer sa notoriété sur le Web : selon l’INSEEC Digital Institute, on comptait en 2016, 2 milliards d’individus connectés à Internet. Il paraît donc difficile d’omettre les canaux du Web pour prospecter, non ?
  • Trouver une nouvelle source de croissance : d’après le cabinet Roland Berger, les entreprises accélérant leur transformation digitale pourraient doubler leur taux de croissance.
  • Ne pas perdre du terrain face à la concurrence : peu importe où vous vous situez sur le marché, la digitalisation est une réelle opportunité de croissance. Si vous tardez à entamer votre transition digitale, il y a fort à parier que vous perdrez des parts de marché au profit de vos concurrents, qui auront été plus réactifs.
  • Doper sa productivité : en ayant recours aux outils de gestion de projet en ligne, vous permettrez aux salariés de votre TPE ou PME BtoB un gain de temps considérable via l’automatisation de certaines tâches… temps qu’ils pourront consacrer à leurs activités prioritaires !
  • Booster son chiffre d’affaires annuel : en commercialisant vos produits ou services sur le Web via des sites optimisés grâce à une stratégie de SEO pertinente, vous augmentez vos chances d’être repéré par vos prospects et collectez dans un autre temps des informations indispensables sur ceux-ci.
  • Gagner en rentabilité : les entreprises qui ont réussi leur transition digitale sont en moyenne 26% plus rentables que leurs pairs !

Vous l’aurez compris, la transformation digitale est une réelle opportunité pour les TPE et PME BtoB d’accélérer leur développement commercial à moindre coût. Pour atteindre ces objectifs, à vous d’adopter les meilleures pratiques !

4 étapes pour réussir la transformation digitale de son entreprise BtoB

Si la transformation numérique passe par une mise à niveau des outils technologiques de votre entreprise, il ne faut cependant pas omettre l’évolution nécessaire des activités et comportements au sein de celle-ci :

  • Repenser son business model : pour les entreprises, les fondamentaux s’articulent autour du chiffre d’affaires et de la marge. Pour continuer à être rentable à l’ère du tout-digital, il est donc nécessaire de réfléchir à son organisation, qui doit adapter ses offres en fonction du nouveau comportement des prospects.
  • Réétudier son organisation interne : pour une transition digitale correctement établie, il est indispensable d’étudier les besoins selon chaque branche de l’entreprise. Cela est souvent du ressort du Chief Digital Officer (CDO), qui devra établir la stratégie digitale, ses objectifs, et accompagner les équipes dans son exécution. L’alignement des équipes et une bonne coordination sont de mise pour une transformation digitale réussie !
  • Ne pas délaisser la dimension RH : sans les compétences nécessaires en interne, il sera difficile pour une TPE ou PME BtoB de lancer correctement sa transition numérique. Faites donc confiance à votre DRH ou responsable RH pour recruter des profils compétents. Ne l’oubliez pas, de nombreux acteurs du digital ont pour objectif d’aider les entreprises dans leur transition digitale. Vous pouvez tout à fait faire appel à une agence SEO, agence de communication digitale ou bien de marketing digital, plutôt que recruter une équipe digitale dans sa totalité !
  • Faire de l’expérience client une priorité : vos prospects sont plus autonomes qu’auparavant et plus exigeants ; à vous de tout mettre en œuvre pour capter leur attention ! Stratégie multicanale, marketing de contenu… Autant de leviers à actionner selon les données que vous aurez préalablement récoltées sur vos prospects, grâce aux outils digitaux tels que le tracking.

Si le budget est à première vue le frein principal des entreprises souhaitant entamer leur transformation digitale, c’est en réalité l’alignement managérial qui semble poser problème à toute évolution. Mais l’erreur la plus importante pour les TPE et PME serait de penser que la digitalisation est réservée aux poids lourds du BtoB. Le Web recèle d’outils toujours plus innovants, combinés au sein du concept de prospection digitale, qui sont abordables pour les petites sociétés. Et sous couvert d’une volonté des équipes et des dirigeants, le projet de transition numérique est engageant et porteur de réelles opportunités de croissance pour toutes les entreprises !

 

Source : Webmarketing-com

[INFOGRAPHIE] Les comportements d’achats sur mobile

Quelles sont les habitudes d’achats de la génération Y sur mobile ? (Vous savez cette génération de digital natives, nourris aux internet, où 73% d’entre eux dorment avec leur mobile ) Qu’achète-t-elle sur mobile : des fleurs ? de la nourriture ? … Merci à Skilled pour cette infographie!

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Avec un peu plus d’1/4 des achats web réalisés depuis un mobile, le m-commerce est désormais une réalité avec laquelle les marques doivent impérativement composer. Comportements d’achats, moyens de paiement, impact des réseaux sociaux, personnalisation de l’offre… Cette infographie liste les étapes à suivre pour ne pas passer à côté de cette tendance de fond qu’est devenu le commerce mobile.

 

Habitudes de consommations, méthodes de promotion efficaces, best practices de certaines marques…

Skilled propose par le biais de cette infographie dix conseils intéressants à prendre en compte pour créer des stratégies efficaces en terme de commerce mobile aujourd’hui, notamment auprès de la génération Y, très férue de m-commerce…

 

 

 

La génération Y comme cible prioritaire

Lorsque l’on s’intéresse au commerce mobile, la génération Y est la première des cibles à prendre en compte.

Nourris à la sauce Internet illimité, ces acheteurs potentiels préfèrent acheter en ligne sur leurs smartphones que sur leurs ordinateurs.

Ensuite, il ne faut pas perdre de vue que les consommateurs de la génération Y sont susceptibles d’adopter les tous nouveaux portefeuilles mobiles, et qu’il peut être intéressant de se rapprocher des secteurs des réservations d’hôtel ou encore de billets d’avions, qui ne demandent qu’à être développés sur smartphone.

 

Mixer social et mobile

En terme de promotion, les réseaux sociaux se révèlent être un support de choix pour toucher les mobinautes.

En effet, les acteurs de la génération Y sont des utilisateurs continus de leurs smartphones et y jettent un coup d’oeil en général moins d’une heure après leur réveil. Plus encore, 73% d’entre eux dorment avec leur smartphone !

Ceci associé avec leur consommation effrénée de contenu sur tous les réseaux sociaux confirme évidemment que le ciblage des consommateurs sur mobile passe par la publicité sur les réseaux sociaux pour un maximum de visibilité.

Jouer sur la « fear of missing out » et le besoin compulsif de partage sur les réseaux sociaux peut également être un bon moyen d’aider au développement de sa marque en terme de commerce mobile.

 

Tout ne s’achète pas sur mobile

Il est essentiel pour toute marque voulant se lancer et se développer en terme de commerce mobile, de bien connaître les goûts et préférences de ses acheteurs cibles.

A tire d’exemple, il est intéressant de savoir que 40% de la génération Y dépense plus en fleurs via le commerce mobile que dans tout autre produit, suivi de près par les courses de taxi et les réservations en tous genres.

Les entrepreneurs, eux, préfèrent se concentrer sur les réservations Uber tandis que les lycéens ont démocratisé une bonne fois pour toute la commande et la livraison de nourriture en ligne.

Les jeunes parents et les employés à temps complet sont, quant à eux, parmi les premiers utilisateurs de banques en ligne.

 

Comme pour le commerce classique, vendre sur mobile impose donc de s’adapter aux pratiques des acheteurs et de cibler son offre en fonction de leurs attentes.

Rien de bien nouveau en somme, si ce n’est qu’en matière de connaissance clients et de personnalisation, le smartphone offre des possibilités quasi infinies aux commerçants d’aujourd’hui…

 

Source : comarketing-news

[MWC 2017] Comment La Redoute entend devenir « mobile first » avec l’aide d’AppsFlyer

Raisonner « mobile First » n’est que la première étape de l’Apps Stratégie, mais cet état d’esprit est un préalable. Le mobile représente aujourd’hui 50% du trafic et 30% des ventes pour LA REDOUTE. En refondant leur appli mobile, ils cherchent à rajeunir l’audience et travaillent sur le ré-engagement en reciblant les utilisateurs.

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La start-up israélienne AppsFlyer, qui a levé plus de 83 millions de dollars depuis sa création en 2011, aide les marques à mesurer et optimiser leurs campagnes marketing mobiles. Présente au Mobile World Congress de Barcelone, la start-up nous a détaillé sa collaboration avec son client La Redoute.

Withapps

La problématique

« Nous cherchons à rajeunir notre cœur de cible », explique Anna Faure, traffic manager chez La Redoute. Pour atteindre cet objectif, La Redoute mise sur le mobile. « Nous avons procédé à une refonte de notre application mobile en mai 2016 », détaille-t-elle. Pour promouvoir son application mobile, l’e-commerçant a donc multiplié les campagnes marketing via du own media (publicité sur son propre site) et le paid media (campagnes sur Facebook, Google et display). La Redoute a fait appel à la start-up AppsFlyer afin de savoir quelles plateformes étaient les plus performantes, selon les régions, et piloter au mieux ses opérations pour optimiser ses investissements.

 

La solution

Basée en Israël, AppsFlyer a développé un SDK, quelques lignes de code que les développeurs peuvent facilement intégrer directement dans l’application mobile. C’est ensuite à l’entreprise cliente de déterminer quelles spécificités elle souhaite traquer pour analyser les performances de ses campagnes marketing. « La solution d’AppsFlyer nous permet de savoir de quelle source proviennent les téléchargements de l’application, de connaître le nombre de visites, mais aussi le nombre de produits ajoutés au panier », détaille Anna Faure. Il est alors possible de mesurer les retours sur investissement (les fameux ROI), en calculant le coût par téléchargement, le coût par utilisateur actif, ou encore le coût par chiffre d’affaires supplémentaire généré.

 

Le résultat

« La solution d’AppsFlyer permet de passer à une seconde étape en travaillant sur le réengagement », ajoute Anna Faure. Grâce aux données récupérées en temps réel via le SDK, La Redoute peut recibler des internautes. Ce reciblage peut, par exemple, s’effectuer sur Facebook. Si les datas montrent que des utilisateurs acquis via Facebook ne sont pas actifs depuis un certain nombre de jours, une campagne les ciblera et les redirigera directement vers l’application. Dans la même logique, AppsFlyer peut remonter automatiquement les données d’un abandon de panier dans l’application à Criteo. Le spécialiste du retargeting pourra alors déployer une campagne très ciblée en affichant en display le produit qui se trouvait dans le panier, ou un produit similaire.

 

La Redoute s’était fixée pour objectif un million de téléchargements en 2016. « Nous l’avons dépassé avec 1,7 million de téléchargements », se félicite Anna Faure. La société de Roubaix assure également avoir plus que doublé son nombre d’utilisateurs actifs et avoir attiré 10% de nouveaux clients.

 

Et après ?

Aujourd’hui, 50% du trafic de La Redoute s’effectue sur mobile (application et site mobile) et 30% du CA s’effectue sur mobile. Le site marchand ne perd pas son objectif de devenir « mobile first ». Il prévoit d’accentuer ses efforts sur la personnalisation (avec une approche différente selon le genre, la géolocalisation et les appétences produits), le suivi de commande et l’expérience client. De son côté, AppsFlyer entend ajouter de nouvelles fonctionnalités, dont un système d’alertes et une application mobile pour ses clients.

 Source : Usine Digitale

Le marché de la restauration hors domicile a renoué avec la croissance en 2016… grâce au digital

Tendance Digitale 2017 : Pas encore très présentes dans la restauration, les applis vont s’imposer en 2017 comme ce fut le cas en d’autres temps pour le réceptif (booking ou airbnb). Le frein reposait jusqu’à maintenant sur le fait que la clientèle en restauration est ultra locale et que l’investissement Apps était trop important, ce qui ne garantissait pas le ROI. Les solutions actuelles développées par Withapps par exemple, permettent aujourd’hui d’offrir sur un quartier, une ville ou à de petites chaines de restauration des applis PEOPLE CENTRICS qui utilisent le geofencing pour pousser des offres ou la prise de commande à distance voir les cartes de Fid et/ou des solutions de paiement.

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Après trois années consécutives de recul, le marché de la restauration hors domicile* sort du tunnel, selon NPD Group qui a dévoilé vendredi 20 janvier 2016 les résultats annuels du secteur. Cette dynamique repose plus particulièrement sur cinq tendances clefs…

Le secteur de la restauration hors domicile* renoue avec la croissance et finit à + 0,7 % en dépenses (cumul à fin novembre 2016), soit la meilleure performance du secteur depuis 2012. C’est le bilan positif dévoilé par NPD Group vendredi 20 janvier 2016 et qui constate un marché « au beau fixe, comme le confirment la hausse de la fréquentation de 0,4 % et la légère augmentation (0,3 %) de la dépense moyenne qui s’établit à 5,5 euros« . Au total, ce sont 54,6 milliards d’euros dépensés. Si l’étude note « un développement des circuits de restauration a été assez inégal tout au long de l’année« , le secteur de la restauration rapide « a maintenu son rythme de croissance et s’est par la suite stabilisé, pour terminer l’année à 1,2 % en fréquentation. De son côté, la restauration à table a su reconquérir des parts de marché dès le second semestre, en clôturant 2016 en quasi-stabilité avec -0,4 % en visites ce qui a rétabli un segment en recul depuis 2014″.

Une croissance qui devrait se poursuivre en 2017

Au premier trimestre, tandis que la restauration à table portait encore les séquelles des attentats de novembre 2015, une météo plutôt clémente a boosté les visites dans les boulangeries, les sandwicheries et les corners nomades, faisant gagner 1,1% de croissance à la restauration rapide. « L’année 2016 a été marquée par l’adoption plus systématique par les Français des modes de restauration rapide, comme en témoignent la hausse des visites à de nouveaux moments de la journée (petit déjeuner et dîner), la progression des livraisons à domicile et le développement des concepts de Fast Casual, précise Maria Bertoch, Industry Expert Foodservice, The NPD Group. De nouvelles enseignes venues de l’étranger, comme Steak & Shake, Five Guys ou encore des créations françaises comme Gallica, Picto, Bioburger ou Fuumi, se sont lancées cette année à la conquête du marché hexagonal. Quant aux acteurs historiques franco-français comme Hippopotamus ou Courtepaille, ils ont su effectuer un rebranding pour répondre à l’attrait du Fast Casual et adopter une image rajeunie et pluraliste« . Pour 2017, The NPD Group se montre par ailleurs optimiste. « L’émergence des tendances leviers de développement pour le secteur, observées l’année dernière, ne devraient que s’accentuer en 2017. La livraison à domicile par exemple, va continuer à progresser dans le monde au cours des 10 prochaines années, s’étoffant au gré des paramètres modernes : l’urbanisation, la pression du temps et le besoin croissant de services aux personnes n’ayant pas la possibilité de cuisiner« , conclut Maria Bertoch.

Le Top 5 des tendances 2016 en restauration selon The NPD Group

La multiplication des partenariats

Les nouveaux partenariats se multiplient, créant des ponts entre différents acteurs, pour aller vers une consommation de plus en plus  ubérisée. Ainsi, UberEATS va proposer un service alliant le transport et la livraison, tandis qu’Allo Resto s’est associé avec l’enseigne Franprix pour livrer des repas simples à réchauffer chez soi.

Le développement des applis mobiles

Les applications mobiles progressent…à petits pas. La technologie devient omniprésente dans la façon de réserver, de commander et de payer son repas. Bien qu’en progression, l’utilisation des applications mobiles pour commander une livraison reste encore marginale. Seulement 10% des Français utilisent une application pour commander, alors qu’ils sont encore 55% à utiliser le téléphone et 35 % internet (chiffres annuels cumulés à fin novembre 2016). Dans le segment traditionnel de la restauration à table, les commandes par téléphone représentent 80% contre seulement 20% pour internet et les applications cumulés, indiquent les chiffres NPD à fin novembre 2016.

Le boum « santé »

2016 a définitivement été marquée par l’explosion de la tendance « bien dans son assiette » avec toujours plus de produits sains, locavores, de régimes « sans » (sans gluten, sans lactose, végan, végétarien…), de flexitarisme (tendance à réduire sa consommation de viande). Cette véritable révolution dans les assiettes, qui reflète une prise de conscience s’inscrivant sur le long terme, engendre par ailleurs une baisse de consommation des boissons sucrées, telles que les soft-drinks, au profit de boissons plus « healthy » : boissons aux fruits, eaux classiques ou aromatisées…

Le petit déjeuner roi

Les visites du matin terminent l’année avec une croissance de 3%. Cette montée en puissance témoigne de l’investissement de tous les circuits sur le créneau, avec un positionnement marketing très fort, notamment au sein des chaînes qui mettent en avant des offres promotionnelles et construisent des formules matinales attractives. Le petit déjeuner est désormais proposé dans la plupart des enseignes, de Brioche Dorée à Pomme de Pain, jusqu’aux chaînes de Fast casual comme Cojean ou encore Prêt à manger qui proposent des viennoiseries cuites sur place, des cafés et boissons chaudes bio. Même les chaînes de retail montent sur le créneau (avec Marks & Spencer Café ou Mandarine de Franprix). En plus d’être novatrice cette offre fonctionne d’autant mieux, qu’elle est synonyme d’un ticket moyen plus faible pour le consommateur.

La livraison s’installe dans les habitudes des Français

2016 a été marquée par la mutation du marché de la livraison avec l’arrivée en France de UberEATS, la fermeture de TakeEatEasy et l’offensive de Deliveroo dans des villes additionnelles. Un service qui a particulièrement bondi pendant l’Euro de football – en juin 2016, la livraison avait gagné 3 points, passant à 15 % des dépenses sur toutes les commandes du soir en restauration rapide. D’après le panel CREST / The NPD Group – cumul annuel mobile à fin novembre 2016, les 3 facteurs principaux qui ont motivé les Français en 2016 à commander en livraison sont la perception de la cuisine, vue comme une corvée après une journée de travail (20 % des consommateurs commandant en livraison) ; l’envie de partager un moment convivial en famille (en faisant plaisir aux enfants) ou avec des amis (17 %) ; le manque de temps (12 %).

*La restauration hors domicile inclut ici  les circuits suivants : la restauration avec service à table (cafés/bars/brasseries, restauration à thème et non thématique), la restauration rapide (fastfoods, vente à emporter/livrée, sandwicheries, boulangeries, traiteurs, GMS, cafétérias), la restauration dans les transports et lieux de loisirs (musées, parcs d’attraction…), la restauration collective (Restauration d’ entreprise, située en bureaux ou usines, autogérée ou concédée) et la distribution automatique.

 Source : LSA

La folle progression du m-commerce en Europe

Une folle progression qui se caractérise par une forte demande de création d’applications de m-commerce chez WITHAPPS depuis l’été dernier. Après avoir testé le responsive design sur leur site de e-commerce, les entreprises se rendent compte que l’experience shopper sur mobile n’est pas assez satisfaisante avec cette technologie pour garantir leur ROI (fluidité et UX/UI design) et se tournent vers des APPS de m-commerce dédiées.

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Le chiffre d’affaires généré depuis les smartphones a augmenté de 89 % depuis 2015

La part des achats en ligne réalisés sur smartphones a rapidement progressé en Europe, avec notamment une augmentation de 54 % du nombre de visites de sites marchands depuis les mobiles, mais aussi une progression des ventes.

C’est de notoriété publique, en France le m-commerce connait un succès croissant. Ce que l’on sait moins, c’est que c’est un phénomène non seulement Français, mais aussi européen. Dans son rapport de 2016 sur le commerce mobile, Adobe révèle en effet que le chiffre d’affaires généré par les smartphones a augmenté de 89 % depuis 2015, contre seulement 8 % pour les ordinateurs et 10 % pour les tablettes. Si le chiffre d’affaires généré par les smartphones a beaucoup plus augmenté que celui du commerce en ligne (13 %), les conversions mobiles ne sont pas encore suffisantes pour compenser le déclin de l’utilisation des tablettes et des ordinateurs qui ont pour leur part respectivement reculé de 8 % et 7 %.

L’ordinateur reste le canal d’achat numéro un

Globalement, les ordinateurs restent la poule aux œufs d’or pour les cybermarchands, puisqu’ils représentent 74 % du chiffre d’affaires total et 58 % du trafic (les smartphones ne représentant que 12 % du chiffre d’affaires total et 27 % du trafic). En Europe, la valeur moyenne des commandes sur ordinateurs est supérieure de 25 % à celle sur smartphones, et les revenus par visite sur ces derniers restent 3,4 fois inférieurs à ceux sur ordinateurs. En outre, les clients mobiles ne réaliseraient pas autant d’achats que les personnes utilisant un ordinateur. Les taux de conversion sur ordinateurs restent 2,6 fois plus élevés que sur smartphones. Selon les données recueillies par Adobe, les clients rencontrent des difficultés au moment du règlement de leurs commandes, spécialement sur les sites mobiles. La facilité de navigation (28 %), la possibilité de visualiser les articles sur un écran plus large (23 %) et la simplicité de saisie des informations bancaires (17 %) sont les trois principales raisons qui poussent les consommateurs à finaliser leurs achats sur un ordinateur.

 

Améliorer l’expérience depuis les mobiles

Sachant que les utilisateurs de smartphones constituent une part importante du public visé par de nombreux e-marchands européens, tout l’enjeu consiste désormais à fidéliser ce segment et à compenser l’abandon des ordinateurs par des expériences mobiles plus attrayantes. « Les cybermarchands doivent impérativement personnaliser l’expérience pour inciter les consommateurs à effectuer davantage d’achats sur leur smartphone, tout en intégrant mieux les technologies comme les portefeuilles mobiles afin de garantir un maximum de fluidité entre les applications et les navigateurs », explique Tamara Gaffney, principal Analyst, Adobe Digital Insights. Si ces expériences ne répondent pas aux exigences de qualité et de personnalisation des clients, de la connexion jusqu’au règlement, les cybermarchands passeront à côté de sources potentielles de revenus majeures.

Source : LSA

UK consumers pick up their phones and shop on Black Friday

INCROYABLE : le mobile représentait 75% du trafic retail UK lors des 9 premières heures du BLACK FRIDAY ! #mobilefirst

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Even without Thanksgiving, consumers in the United Kingdom embrace e-commerce during the Thursday-through-Cyber Monday holiday shopping period.

In the United Kingdom, 75% of retail traffic was on mobile devices in the first nine hours of Black Friday, but mobile’s shared declined to 57% in the afternoon as consumers arrived at work and switched to desktops, according to Salmon Ltd. The e-commerce digital agency predicts U.K. consumers will spend 5 billion pounds ($6.22 billion) online during the five days of Thanksgiving through Cyber Monday.

Thanksgiving is not celebrated in the U.K., and Black Friday as an online shopping holiday is a relatively new import, making its mark in the past three years. Several e-retailers, including two of the country’s largest, Amazon, No. 1 in the Internet Retailer 2016 Europe 500, and Argos (now part of Sainsbury’s, No. 21), started promoting Black Friday deals more than a week in advance, Salmon says. Orders spiked on Thursday, with several retailers having their busiest day of the year so far on Nov. 24, according to Salmon.

“We are seeing two interesting potential impacts of Brexit on Black Friday sales: 1) Shoppers buying now before Brexit-led inflation kicks in. We are sensing that buyers fear retailers may soon be increasing the price of goods to take into account inflationary cost increases. Black Friday prices are currently heavily discounted and savvy shoppers are spending early to make sure they are not hit by sudden increases. 2) An increase in international sales,” Salmon says.

International sales may be influenced by fears about the U.K.’s decision to leave the European Union, commonly referred to as “Brexit,” which voters approved in June, and the decline in the value of British pound versus international currencies, Salmon says. “It is now more economical for overseas shoppers to buy from UK retailers. We have seen increases in international traffic at peak hours across Europe, the US and as far as China,” it says.

About a quarter of Britons shopped on Black Friday—online and offline–last year, compared with around half of Americans, and the percentage of U.K. shoppers is set to drop this time around, according to a survey by consultant Retail Economics. In 2015, British consumers spent 1.1 billion pounds ($1.64 billion) on Black Friday, up 35.8% from 810 million pounds in the same period of 2014, according to data from U.K. e-retail association Interactive Media in Retail Group and web measurement firm Experian.

 

Source : internetretailer.com

Bilan du Black Friday 2016 sur mobile en France

Le Black friday 2016 a fait explosé les volumes des dépenses publicitaires sur les Mobiles.

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Deux fois plus d’applis mobiles ciblées par les annonceurs cette année pour le black friday ce qui a généré une augmentation conséquente des dépenses publicitaires sur les applis mobiles. App Annie a établi que le nombre d’applications uniques ciblées par les annonceurs en France avait plus que doublé entre début octobre et début novembre grâce à la Data collectée de l’outil Marketing Intelligence de la marque.

[Le Black Friday devient un événement commercial international. Les acheteurs européens veulent vivre la même expérience qu’aux USA et les annonceurs sont prêts à s’inscrire dans la tendance. Or le mobile continue de changer l’accès traditionnel aux clients finaux. Il est devenu un canal grand-public et les annonceurs ont compris qu’ils doivent en tirer parti pour sécuriser les ventes. Bertrand Salord, Senior Marketing Director EMEA, App Annie.]

App Annie a pu constater dès 8 semaines avant le Black Friday l’agressivité avec laquelle les annonceurs en Europe cherchaient à élargir la portée de leurs campagnes publicitaires sur applis mobiles pour sécuriser l’attention des clients. En date du week-end du 1er octobre, les cinq principaux annonceurs de la catégorie Shopping ciblaient 500 applications avec leurs publicités. Le week-end du 5 novembre, ce chiffre dépassait les 1100 applications ciblées. Le plus grand changement a été observé pour Amazon qui, début octobre, était le 12ème plus gros annonceur par le nombre d’applis ciblées. Quatre semaines plus tard, Amazon avait ciblé 550 applications mobiles supplémentaires**.

(** Sur 8 réseaux: AdColony, AdMob, Facebook, ChartBoost, InMobi, ironSource, UnityAds, Vungle)

De son côté, la Fnac a lancé une campagne publicitaire sur applis mobiles le 19 octobre pour promouvoir la nouvelle version de son application. Le nombre d’applications mobiles ciblées par ses propres applis a atteint son sommet en octobre 2016, la même semaine où Amazon Prime Now augmentait le nombre de ses cibles de plus de 150% par rapport aux deux semaines précédentes.

Top-5 des annonceurs en France dans la catégorie Shopping en nombre d’applis vues (iOS) semaine du 5 novembre 2016 :

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Source : servicesmobiles