Ikea lance Place, sa nouvelle application en réalité augmentée

IKEA persiste et signe !! C’était en 2012 ou 2013 et le Suédois avait déjà sorti une apps en réalité augmentée, il y avait même associé des pointeurs sur ses catalogues… 4 ans plus tard c’est associé à APPLE que l’appli revoit le jour en utilisant l’environnement de VR d’Apple avec le framework ARKIT … Objectif : se faire une place grâce à la VR sur les MARKETPLACE d’Amazon ou d’Alibaba dans les mois qui viennent …

Le géant suédois de l’ameublement vient de dévoiler Ikea Place, une application mobile qui permet de visualiser en réalité augmentée des meubles dans son intérieur. La nouvelle app sera disponible sur iOS 11 (dont le déploiement est prévu cet automne) et repose sur la plate-forme ARKit d’Apple.

Cdiscount n’est pas le seul retailer à miser sur la réalité augmentée. Ikea vient de dévoiler sa nouvelle application en AR baptisée Ikea Place. Disponible sur iOS 11 (dont le déploiement est prévu cet automne), l’app mobile permettra à un utilisateur de visualiser en trois dimensions et en taille réelle toutes sortes de meubles dans son intérieur. Un moyen simple de vérifier que le canapé d’angle trois places ne mange pas toute la place du salon ou que le meuble TV Mostorp se glisse bien entre les deux bibliothèques Fjälkinge.

 

2000 produits compatibles au lancement

L’application s’appuie sur ARKit. Présentée lors de conférence WWDC en juin dernier, cette plate-forme dédiée aux développeurs permet de faciliter le travail des éditeurs d’applications mobiles. Fruit des efforts de recherche (et d’acquisitions de start-up) d’Apple en matière d’intelligence artificielle depuis plusieurs années, elle permet non seulement de placer des objets virtuels dans un environnement réel et de se déplacer autour, mais aussi de se rendre compte de leur texture et d’avoir une idée des jeux d’ombres et de lumières qu’ils génèreraient dans la pièce.

 

Lors de son lancement, l’application Ikea Place permettra de visualiser en réalité augmentée quelque 2000 produits du catalogue du géant suédois. Ikea a privilégié, dans un premier temps, les meubles les plus encombrants et les articles les plus populaires de sa collection. Par la suite, le retailer prévoit de s’appuyer sur cette nouvelle fonctionnalité pour le lancement de ses nouveaux produits.

Source : Usine Digitale

État des lieux de l’usage mobile (2017) : temps passé, notifications, propension à payer, applications populaires…

Etude US qui confirme bien la tendance Mobile « first, only, omni, centric….etc » On retiendra que 87% du temps passé sur internet l’est à partir des APPS (la navigation web ne représentant que 13%) et ce sont les millenials (18-34ans) qui sont les plus gros consommateurs. Petit clin d’oeil enfin sur la manière de tenir son téléphone qui vous catalogue de suite dans une tranche d’âge …. Vous le tenez à 2 mains vous ??

 

comScore publie les résultats de son étude annuelle sur l’usage des mobiles. Réalisée en juin dernier aux États-Unis, elle permet de connaître les habitudes des internautes sur mobile.

Le mobile représente deux tiers du « temps digital »

50% de notre temps mobile, desktop et tablette est consacré aux applications sur smartphone. Le desktop ne représente plus que 34% du temps digital.

On observe des différences en fonction de l’âge des utilisateurs. Ainsi, seuls les 65 ans et plus consacrent la majorité de leur temps au desktop. À l’inverse, les 18-24 ans passent moins d’un quart de leur temps sur un ordinateur.

 

On utilise des applications mobiles durant 2,3 heures par jour en moyenne. Les jeunes sont les plus actifs, avec 3,2 heures par jour pour les 18-24 ans, tandis que les 65 ans et plus ne passent « que » 1,6 heures par jour sur des applications mobiles. Le monde applicatif (87%) domine toujours autant la navigation web (13%).

 

 

Les applications de divertissement et de communication (réseaux sociaux, messagerie instantanée) représentent près de deux tiers du temps passé.

 

On télécharge peu d’applications au quotidien

La découverte des applications a principalement lieu sur le magasin d’applications (App Store, Play Store), en recherchant directement une application ou via les listes pré-définies (classements). Le bouche-à-oreille est toujours très efficace, tout comme la publicité et les actions marketing pour accroître la notoriété d’une application. Les plus jeunes sont ceux qui s’intéressent le plus aux nouvelles applications.

La propension à payer pour une application mobile

On remarque également que ce sont les plus jeunes qui téléchargent le plus d’applications payantes : 19% d’entre eux ont acheté 12 applications lors des 12 derniers mois, contre seulement 3% des 35-54 ans et 1% des 55 ans et plus.

 

Les 18-34 ans sont aussi ceux qui sont le plus disposés à faire des achats in-app.

 

L’usage très concentré des applications mobiles

comScore montre que la longue traîne est plus réduite sur mobile : les applications les plus utilisées concentrent davantage les connexions que les sites les plus visités.

L’application la plus utilisée sur smartphone représente 49% du temps passé sur l’ensemble des applications. Sur tablette, la concentration est encore plus forte : on passe 65% de notre temps sur une seule application mobile. Sur mobile, on passe entre 77% et 80% de notre temps sur 3 applications, et entre 96% et 97% du temps sur 10 applications (selon les classes d’âge).

Focus sur les notifications (push)

Du côté des notifications, les études avaient été assez alarmistes l’an dernier. Nous avions assisté à une baisse de 6 points du taux d’acceptation du push. Il remonte de 10 points en 2017, pour s’établir à 43%.

Les jeunes sont ceux qui se plaignent le plus des notifications, jugées trop nombreuses ou peu pertinentes. Ils peuvent n’en vouloir qu’à eux-mêmes, puisque ce sont eux qui acceptent le plus souvent les notifications des applications.

Les applications les plus populaires

Pour déterminer les applications les plus populaires, plusieurs variables peuvent être utilisées. Au niveau du taux de pénétration, ce sont Facebook, YouTube et Facebook Messenger qui trustent le podium, devant Google Search et Google Maps. Sur ce graphique, les applications signées Facebook sont en bleu, celles qui appartiennent à Google sont en rouge.

En utilisateurs uniques, Facebook est N°1… sauf chez les jeunes, qui préfèrent YouTube. L’application est talonnée par Snapchat chez les 18-24 ans.

Les applications jugées les plus essentielles sont Facebook, Gmail, Amazon, Google Maps et Google Search. Les plus jeunes citent d’abord Amazon, tandis que les plus âgés ne peuvent se passer de Google Search.

Parmi les applications qui progressent le plus depuis deux ans, on retrouve Waze, WhatsApp et Uber (en volume), et Bitmoji, letgo et Musical.ly (en pourcentage).

Comment tenir son téléphone ?

Enfin, l’étude montre comment les utilisateurs tiennent leur téléphone. Ainsi, 39% des plus de 55 ans tiennent toujours leur smartphone à deux mains, contre seulement 8% des moins de 35 ans. Les plus jeunes ont tendance à placer les applications sur leur écran pour qu’ils puissent facilement les atteindre avec le pouce. Une donnée à prendre en compte pour l’ergonomie : les utilisateurs seront plus incités à utiliser une fonctionnalité dans une application si elle est placée en bas à droite.

Source ; Blog du modérateur

Plus d’entreprises créent leurs propres applications mobiles personnalisées

Développer son application mobile doit être une fin en soi. Le Device est au centre de tout l’ecosystème numérique, peu importe les technologies et les méthodolgies retenues, les plateformes de dev (MADP) peuvent être une solution à des applications purement orientées métier; mais dès que la personnalisation ou l’UX/UI est négligé, le résultat obtenu sera déceptif pour les utilisateurs. Retenez que le DEV d’Apps mobiles ne repose pas sur le choix de la techno utilisée mais sur la bonne analyse des usages et sur la maîtrise et la parfaite connaissance des fonctionnalités du mobile … C’est ce qui distingue les agences de Marketing mobile des SSII et ce qui explique les difficultés qu’on les DSI et les agences mobiles à s’entendre …

Selon Gartner, en 2016, environ 73% des entreprises ont développé leurs propres apps mobiles, contre 60% l’année précédente. Autre constat, celles-ci utilisent essentiellement les services de plates-formes de développement d’apps prenant de plus en plus en charge objets portables, chatbots et assistants personnels virtuels.

Le dernier carré magique du Gartner évaluant les acteurs du marché des plateformes de développement d’apps mobiles.

Pour améliorer leur activité, de plus en plus d’entreprises se lancent dans le développement d’applications mobiles personnalisées, dont un grand nombre d’applications simples pour gérer les processus métier. Ainsi, selon l’étude annuelle de Gartner sur les plates-formes de développement d’applications mobiles (MADP), ce nombre a augmenté de manière significative en 2016. Si, en 2015, 60% environ des entreprises ont engagé leurs propres projets de développement d’applications mobiles, ce nombre est passé à 73 % environ l’an dernier, selon l’étude, qui a également testé 35 fournisseurs de MADP pour établir son  » Magic Quadrant  » 2017.

Selon l’étude de Gartner, pour créer des applications mobiles personnalisées, des applications Web mobiles ou des sites Web, les entreprises utilisent essentiellement les outils, les technologies, les composants et les services proposés par les MADP. Le développement d’applications personnalisées concerne toujours majoritairement des applications qui répondent à des besoins clients spécifiques, et des applications stratégiques pour les partenaires et les distributeurs. Mais le nombre d’applications mobiles déployé par les entreprises reste relativement faible : huit apps seulement en moyenne.  » Un nombre croissant d’entreprises utilisent les plates-formes de développement d’applications mobiles (MADP) pour créer des applications en libre-service pour les ressources humaines, par exemple des apps pour suivre les demandes de congés des employés, obtenir des approbations ou des inscriptions, réaliser des tests au quotidien, ou pour la collaboration « , a déclaré Jason Wong, directeur de recherche chez Gartner.  » Les départements commerciaux et ventes concentrent encore l’essentiel des ressources, car ils veulent pouvoir intégrer dans les applications des fonctions émergentes comme la réalité augmentée, l’intégration des capteurs et l’IoT ou la commande vocale « , a expliqué Jason Wong.

 

Une plateforme fédérant les efforts de développement

 

Les MADP sont aussi de plus en plus nombreux à offrir le support pour les objets portables, les chatbots, les assistants personnels virtuels (APV) et une interface utilisateur conversationnelle aux points d’extrémité dans un même service ainsi que des API qui peuvent servir à la fois pour les apps mobiles et le Web.  » Près de 90 % de ces plates-formes de développement se présentant comme faisant du développement d’applications mobiles, développent aussi des applications mobiles personnalisées pour les clients. Dans la démarche, ils essayent en quelque sorte de différencier leurs solutions « , a ainsi déclaré Jason Wong. « De plus, la plateforme MADP permet de fédérer les efforts de développement : elle offre plus de visibilité et de gouvernance aux divers développeurs d’applications, externes ou internes à l’entreprise, travaillant sur un même projet « , a encore expliqué le directeur de recherche de Gartner.

Autre enseignement de l’étude, les plates-formes MADP à haute productivité, qui demandent peu de codage manuel, gagnent du terrain dans l’entreprise. Ces plates-formes de développement d’applications mobiles hautement productives, ou proposant des outils demandant peu de codage, sont attractives, car elles requièrent peu de compétences en codage et peu de ressources.  » Les entreprises qui veulent développer des applications plus simples – par exemple des apps de workflow, de validation, d’inspection, ou de sondage – n’ont pas vraiment besoin d’une approche de développement centrée sur le code, ni de niveaux de contrôle élevés « , a encore déclaré Jason Wong. Souvent, les plates-formes MADP exigeant peu d’expérience de codage ont adopté des méthodes de construction visuelles par glisser-déposer, Wysiwyg et basées sur des modèles déclaratifs.  » Néanmoins, en plus de ces apps mobiles personnalisées, 25 % des entreprises environ utilisent toujours des outils de développement d’infrastructure de bureau virtuel et des apps configurables, comme SAP Fiori « , a encore précisé Jason Wong.

Les tests de périphériques cloud supportés

Celui-ci conseille aux entreprises qui envisagent d’utiliser un MADP de chercher une plate-forme qui offre la livraison de développement d’application de bout en bout, des capacités de collaboration pour la phase de conception, des outils de développement multi plate-forme et la possibilité d’utiliser des outils visuels à haute productivité et demandant peu de codage manuel. Il leur recommande également les plates-formes supportant les outils de développement en natifs qui sont capables de gérer le déploiement d’applications mobiles, mais aussi le test et l’intégration des outils avec les processus métier existants.  » Beaucoup de MADP supportent les tests de périphériques dans le cloud – comme ceux proposés par Amazon, Perfecto Mobile ou encore la solution de développement et les environnements de test Dev Test Cloud de Microsoft. Nombre de MADP supportent également les tests d’analyse pour évaluer les performances ou l’analyse comportementale et savent établir la liste de ce qu’il faut corriger ou de ce qu’il faut ajouter « , a aussi déclaré Jason Wong.

 Source : Le monde informatique

En 2021, les apps généreront 1000 dollars par utilisateur !

Aujourd’hui les possesseurs de smartphone utilisent 30 Apps par mois et 9 par jour. Les temps varient de 90 minutes en France à 3h en Corée. Et si on se projette en 2021 dans 5 ans, le marché des Apps sera la 3ème plus grande économie au monde !! Monétisation des audiences, achats inapps, publicité… Et surtout m-commerce qui triplera sont les moteurs de cette croissance que vous ne devez pas négliger car demain se décide aujourd’hui !!

App Annie a publié ses prévisions concernant l’app-économie et son évolution pour les prochaines années. Selon les prédictions d’App Annie, en 2021 l’app-économie (le marché lié aux applis mobiles) sera la troisième plus grande économie au monde : 6,2 milliards d’utilisateurs mobiles généreront 6,3 milliers de milliards de dollars US – soit un peu plus de mille dollars par utilisateur.

Une croissance qui sera stimulée par deux facteurs : le quasi doublement des utilisateurs et une augmentation de la durée d’utilisation, le mobile s’imposant toujours plus dans le quotidien des utilisateurs dans le monde.

Comme point de départ, le rapport analyse l’usage des applis mobiles sur les 10 premiers marchés mondiaux aujourd’hui. Les possesseurs de smartphone utilisent plus de trente applis par mois, plus de neuf par jour. 70% des utilisateurs du monde entier installent au moins une nouvelle application par mois. Les temps d’utilisation varient du simple au double, d’un peu plus de 1,5 heure par jour en France en moyenne à plus de 3 heures en Corée du Sud (20% des utilisateurs de smartphones de ces 10 marchés y ayant même passé plus de quatre heures par jour). Au Japon et en Corée du Sud les utilisateurs passent environ 3 heures par jour sur des applis de jeux. Aux Etats-Unis en revanche, les applis de la catégorie Voyage connaissent un vrai engouement avec des utilisateurs qui passent en moyenne plus de deux heures par mois sur ces applications.

Les statistiques de AppAnnie ne représentent toutefois pas entièrement l’impact qu’ont les apps. Certaines entreprises bénéficient en effet des apps sans forcément les monétiser directement. C’est le cas des banques internationales, telles que Bank of America et Barclays, pour lesquelles l’utilisation grandissante des apps pour offrir des services

Les moteurs de la croissance : app stores, publicité intégrée et m-commerce

Les dépenses des consommateurs tous app stores confondus devraient augmenter à un taux moyen de 18%, pour atteindre 139 milliards de dollars en 2021. L’App Store iOS restera le store le plus important, dépassant les 60 milliards d’ici 2021, mais Google Play et les plateformes Android tierces devraient ensemble passer en tête en 2017, devant iOS. La Chine est le principal moteur de cette croissance en Asie avec une population jeune, aisée et mobile-first.

D’après nos prévisions, la Chine devrait représenter plus de 56 milliards de dollars de chiffre d’affaires app stores d’ici 2021.

Regardons d’un peu plus près la monétisation app stores : les jeux dominent toujours ce segment pour la période étudiée, passant de 50 milliards de dollars en 2016 à 105 milliards en 2021. Bénéficiant du développement de nouvelles habitudes liées aux apps et à de nouvelles méthodes de monétisation, les dépenses hors-jeux devraient tripler au cours de cette même période, passant de 11,5 milliards à 34 milliards de dollars. Les apps de vidéo, de musique, de rencontre, pédagogiques et de productivité généreront toujours plus d’achats et d’abonnements sur les app stores.

Les dépenses de publicité intégrée, quant à elles, vont quasiment tripler à l’échelle mondiale, passant de 72 milliards à 201 milliards de dollars entre 2016 et 2021.

Le m-commerce mondial par utilisateur passera de 344$ à 946$ d’ici 2021. Comme nous l’avons déjà rappelé, l’Asie-Pacifique s’est convertie au mobile plus rapidement et devrait afficher une croissance moyenne de 36%, pour atteindre 3200 milliards de dollars en 2021, demeurant en tête du classement m-commerce des régions par chiffre d’affaires sur cette période.

En 2021

– La planète passera 3,5 mille milliards d’heures sur des applis mobiles
– La base d’utilisateurs sera presque doublée, passant de 3,4 milliards de personnes en 2016 à 6,3 milliards
– Les jeux continueront de représenter la majorité des achats, passant de 50 milliards de dollars en 2016 à 105 milliards de dollars en 2021.
– les dépenses sur des applis non liées au jeu devraient tripler, passant de 11.5 milliard de dollars en 2016 à plus de 34 milliards de dollars en 2021, car la vidéo, la musique, les rencontres,
– L’éducation, la productivité et diverses autres catégories conduisent les achats abonnements dans les magasins d’applications.

Le iOS App Store continuera d’être le plus grand magasin unique, passant à plus de 60 milliards de dollars en 2021.
Les dépenses publicitaires mondiales sur les applis vont tripler, passant de 72 milliards de dollars en 2016 à 201 milliards de dollars en 2021.

Source : services mobiles

IRCE Chicago – Under Armour, un coach dans mon appli

Under Amour pour ceux qui ne connaissent pas, fait dans l’équipement sportif made USA. Under Amour est déjà positionné High tech dans ses articles (Textile… gavés d’outils connectés). L’application est donc un complément évident et impératif, mais ils ont été encore plus loin en essayant de personnaliser au max la relation client… Mode d’emploi ….

Live from Internet Retailer, Chicago

Ils sont tous présents à Chicago, le berceau du Retail. Under Armour, Sephora, Kidbox, deux retailers et un pure player aux idées claires pour lesquels les annonces en rafale de fermetures de magasins aux US, et l’ambitieux Amazon, laissent de marbre.

Voici une première synthèse de ces trois conférences plénières, avant la sortie du Best Practices Report qui réunira l’intégralité des meilleures pratiques repérées parmi les 200 conférences.

 

Les magasins survivront-ils ?

D’abord, parlons des choses qui fâchent. Il est légitime de s’interroger sur le futur des magasins. Depuis le début de l’année, 12 retailers ont annoncé des fermetures importantes de leurs magasins.

Et selon le Credit Suisse, un mall sur quatre (soit 275 centres commerciaux) devrait fermer aux Etats Unis d’ici 2022. Un mouvement inéluctable, selon certains, face au nombre pléthorique de malls américains, dont certains sont quasi déserts en pleine semaine.

Cependant, environ 10 % des achats se font toujours en magasin. Influencé à 80 % par le digital. Les enseignes ont en elles la réponse à leur propre question : se servir du online pour vendre en magasin, comme nous l’ont montrés des Sephora, Under Armour, Ulta Beauty, Dunkin Donut’s et autres durant la conférence.

 

UNDER ARMOUR, un coach dans mon appli

Nous connaissons Under Armour, l’équipementier sportif tout entier dédié à rendre ses athlètes meilleurs (oui, vous et moi, puisque pour UA chaque client est un athlète) en infusant de la technologie jusque dans ses textiles et chaussures, et en proposant une batterie d’outils connectés pour mesurer sa performance sportive.

Mais derrière la vitrine technologique se cache une obsession de chaque instant de personnaliser la relation client. George Hanson, Vice President of Ecommerce pour Under Armour nous a décrit les trois piliers stratégiques :

 


Contenu data driven : le contenu dans l’appli est segmenté sur le profil du client. Exemple : les recommandations produits reflètent les sports pratiqués par l’utilisateur de l’appli
Engagement du client : une série de services fidélise à l’appli : mémorisation des records personnels du sportif, actualité des athlètes préférés, incitation à évaluer ses achats récents…
Concierge numérique : UA propose dans l’appli une expérience shopping personnalisée dont le client est le co-créateur. Au téléchargement, le client peut indiquer à qui sont destinés les achats (homme, Femme, garçon, fille), choisir dans une liste pré-établie les athlètes à suivre, les sports qui l’intéresse. Ce Centre de Préférence, que l’on retrouvait déjà il y a trois ans dans l’appli McDonald’s US, contribue à façonner une expérience en one to one unique, avant même d’utiliser les autres applis de la galaxie Under Armour, liées aux objets connectés

 

For You Preference : le centre de préférence que renseigne l’utilisateur permet à UA de personnaliser l’expérience dans l’appli.

Source : Customer Insight Consulting

 

 

 

 

L’application MY Renault arrive à l’automne 2017

Bel exemple d’objet connecté, la voiture ! Mais surtout RENAULT valide les stratégies « #mobilecentric » en plaçant le mobile au centre de l’expérience client. L’accès aux services n’est bien entendu pas négligé : programmation de la maintenance, prise de rendez-vous…

Renault propose sur les plates-formes Android et iOS la toute nouvelle version de son application smartphone MY Renault, qui sera lancée à partir de l’automne 2017 en France.

Avec cette nouvelle application, l’utilisateur sera connecté de manière dynamique à son environnement Renault et à sa voiture, accompagné dans sa mobilité de manière plus sûre, plus ludique et plus efficace. « La sortie de la nouvelle application MY Renault marque une étape importante dans le déploiement des nouveaux services de connectivité qui permettront à nos clients de redéfinir leur propre mobilité personnelle. Placer le smartphone au centre de l’expérience client proposée par MY Renault, c’est donner au client un accès direct à sa voiture et à son écosystème digital pour qu’il bénéficie d’un large choix de services » explique Benoît Joly, directeur de gamme commerciale véhicule connecté chez Renault.

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Les principales fonctions connectées au véhicule de la nouvelle application MY Renault sont regroupées en trois catégories :

Navigation connectée

L’application enregistre le dernier emplacement où a été garée la voiture pour permettre de la retrouver directement à partir de son smartphone. Il est possible également de programmer le prochain itinéraire depuis le smartphone et de l’envoyer au système de navigation de la voiture pour le lancer dès le démarrage de celle-ci. À la sortie du véhicule, la navigation se poursuit en mode piéton du point de stationnement jusqu’à l’arrivée effective à destination.

Affichage à distance

Niveau de carburant ou d’énergie restant dans le réservoir ou les batteries, pression des pneus, consommation moyenne, résumés des derniers trajets… : le tableau de bord du véhicule s’affiche de manière dynamique sur l’écran de son smartphone. Des alertes concernant certaines de ces caractéristiques peuvent être programmées.

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Services Renault

L’ensemble des services de la marque est accessible, par exemple avec l’application qui facilite la programmation de la maintenance du véhicule en fonction de son kilométrage. Le calendrier permet de prendre directement rendez-vous chez son concessionnaire préféré ou, en cas de besoin immédiat, l’application peut envoyer à la voiture l’itinéraire vers la concession la plus proche. Un bouton d’urgence appelle directement Renault Assistance.

La nouvelle application MY Renault sera progressivement introduite dans une sélection de pays couverts, dont la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne, à partir de l’automne. Elle bénéficiera ensuite de mises à jour pour faire apparaître de nouvelles fonctions et étendre l’écosystème connecté de l’utilisateur. Au fil des mois, elle deviendra compatible avec de plus en plus de modèles Renault.

Source : decisionatelier

Romain Descamps, Citroën : les sites sont pour les prospects, les apps pour la relation client

#casestudy #mobile …..CITROËN : Le mobile, c’est 40% des visites digitales et le mobile devient le canal principal pour la relation clients avec les Apps !

Digital Marketing Manager de Citroën, Romain DESCAMPS était invité par la Mobile Marketing Association France à s’exprimer sur les convergences et les divergences, entre sites, applications et bots.

Source : Viuz

Les apps, un enjeu sérieux pour les compagnies aériennes

« L’uberisation » ne prend pas toujours la forme d’une disruption totale des usages ! Le secteur aérien illustre bien la chose, il avait en son temps déjà subit sa révolution avec l’arrivée du lowcost. Et ce sont encore ces compagnies (RYANAIR en particulier) qui « mènent la danse » dans l’APPSTRATEGIE, avec une exigence : appli mobile = expérience client ! Et RyanAir n’est pas en reste, imaginez plus de 50 MAJ de l’appli entre 2012 et 2017… Cela confirme bien les efforts de la compagnie pour optimiser l’expérience client.

App Annie a publié son dernier rapport qui décrypte les dernières tendances et succès des applications mobiles des compagnies aériennes et dresse les opportunités à venir pour les acteurs du secteur.

Entre 2014 et 2016, le nombre moyen d’utilisateurs actifs d’applis de compagnies aériennes a presque triplé, ce qui amène App Annie à conclure que les applications mobiles sont l’un des enjeux des nouvelles batailles concurrentielles que se livrent les compagnies aériennes. Le nombre de sessions par utilisateur et par mois parmi le top 10 des applications du secteur a lui augmenté de 10% depuis 2014 et le temps passé sur ces applis de 5%.

RyanAir Cheap Flights est l’application la plus utilisée en Europe. Un constat qui n’a rien d’étonnant étant donné le nombre important de passagers transportés par la compagnie chaque année. Les trois applis de compagnies aériennes les plus utilisées en Europe sont aussi celles des trois compagnies qui transportent le plus de passagers d’après le dernier classement IATA.

Le lien étroit entre nombre de passagers et utilisation des applications spécialisées suggère que celui-ci se limite souvent aux clients actuels des compagnies aériennes. Un certain nombre de fonctionnalités clés sont devenues standard dans le secteur, la plupart d’entre elles proposant des services intervenant entre l’achat initial du ticket et le débarquement du passager à destination. Au final, même si le nombre d’utilisateurs actifs des 10 apps analysées ne cesse d’augmenter (conséquence directe de l’adoption des apps par les passagers), le temps que leur consacrent les utilisateurs tend à se stabiliser. Il en va de même pour les tendances d’utilisation des fonctionnalités.

Les mobinautes de plus en plus exigeants

Les clients attendent une application rapide, fiable et facile à utiliser. Ils compareront l’appli d’une compagnie aérienne aux nombreuses autres applications qu’ils utilisent — ils ne limiteront pas leurs attentes aux applications des autres compagnies aériennes. RyanAir illustre à merveille la façon dont l’amélioration de l’exécution peut changer la perception des clients. Les efforts faits par la société pour optimiser l’expérience utilisateur (avec plus de 50 mises à jour pour la version iOS entre 2012 et 2017) a eu d’importantes répercussions sur la satisfaction des consommateurs — en témoigne le nombre grandissant d’évaluations positives recueillies.

Les services de transport et de voyage ont grandement bénéficié du succès des agences de voyage en ligne (OTA) et des métamoteurs de recherche. Toutefois, le taux d’utilisation des applications des OTA ne dépasse que de peu celui des compagnies aériennes, ces dernières pourraient donc inverser la tendance et développer l’utilisation de leurs clients.

Les applications du secteur offrent déjà aux clients des services de qualités pour faciliter le voyage des passagers. Celles-ci sont avec nous 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, et pourraient offrir aux compagnies aériennes la possibilité de proposer des produits et services supplémentaires, stimuler l’engagement des clients et générer d’autres types de revenus.

Bon nombre de compagnies aériennes ont compris ces enjeux et prennent les mesures qui s’imposent. Ainsi RyanAir entend bien devenir l’Amazon du voyage et AirAsia a récemment racheté 50 % des parts de Touristly dans le but de développer ses services complémentaires et de devenir une « compagnie aérienne numérique tout-en-un ».

Nous utilisons les applications en moyenne 2 heures et 15 minutes par jour et nous dépendons de plus en plus d’elles au quotidien, que ce soit pour la gestion de notre budget, pour la télévision ou pour le voyage. Si les compagnies aériennes recherchent le canal idéal pour proposer des services complémentaires, c’est bel et bien du côté de leur application qu’elles devraient chercher.

UX : N’oubliez pas aussi que c’est votre pouce qui devrait tout faire, enfin presque

RyanAir

Même si RyanAir a connu quelques problèmes de stabilité et d’accessibilité dernièrement, les efforts faits par la société pour optimiser l’expérience utilisateur (avec plus de 50 mises à jour pour la version iOS entre 2012 et 2017) a eu d’importantes répercussions sur la satisfaction consommateurs — en témoigne le nombre grandissant d’évaluations positives recueillies. Pour l’heure, cette année, la grande majorité des notes laissées sur l’application de RyanAir sont positives et l’analyse des critiques faites au cours des douze derniers mois montre que la facilité d’utilisation de l’app est maintenant largement plébiscitée.

Les apps nous accompagnent en permanence : avant, pendant et après le voyage, donc, permettre aux utilisateurs de passer plus de temps sur votre app peut avoir de nombreuses répercussions positives :

  • Encourager les clients à réserver directement,
  • Générer des ventes croisées et des montées en gamme pour votre compagnie ou
    ses filiales,
  • Sensibiliser et fidéliser les clients à votre marque—un résultat qui peut-être
    optimisé par une campagne de communication ciblée via l’application (notifications)
Source : services mobiles

Génération smartphone : la seconde vie des médias traditionnels

On se pose toujours la question de la nécessaire DIGITALISATION de nos entreprises. L’enjeu est crucial dans le RETAIL en particulier, car l’offre est en retard sur les habitudes de consommation des clients et sur leurs usages. C’est en cela que l’analyse des comportements des millennials est un élément fondamental pour positionner une offre cohérente, pertinente et adaptée. En 2020 (c’est demain), ils représenteront 1/3 de la population active… Ils ont grandi dans un monde digital, pour eux il n’y a pas de ONLINE et de OFFLINE, ils connaissent mieux les pure players que les grands magasins et se demandent pourquoi ils n’ont pas de magasins physiques ces pure players … Alors le challenge reste simple : comment les attirer dans les points de ventes ? Comment les faire revenir ?

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Les médias traditionnels sont confrontés à une nouvelle réalité. En 2017, le volume global de la publicité digitale dépassera celui de la télévision et cette dernière bascule sur des formats mobiles. Tandis que les annonceurs repositionnent leur budget, le secteur doit s’adapter pour répondre aux exigences du consommateur connecté.

L’ampleur du changement fera le tri entre ceux qui réussiront ou échoueront dans cette adaptation. L’enjeu étant de comprendre et anticiper les attentes de cette génération Millennial qui communique avec le monde via son téléphone portable avant tout. Cette cible, qui représentera 1/3 de la population active en 2020, possède ses codes propres, ses habitudes. Dépendante à Facebook et Snapchat, les réseaux sociaux sont souvent son premier canal réflexe d’information. La nouvelle audience est totalement éloignée des médias traditionnels. Preuve en est, la moyenne d’âge de la plupart des chaînes de télévision dépasse maintenant 60 ans tandis que le temps passé devant la télévision des jeunes américains a chuté de près de 40% au cours des cinq dernières années. Obligeant tout un secteur économique à se remettre en question. Et à s’adresser davantage à une génération où nous sommes tous un peu photographe, caméraman et journaliste.

Facebook Live nous transforme tous en témoin du réel

Le service Facebook Live, mis en place par le réseau social à la fin de l’année 2015 ne cesse de repenser les codes de toute une profession. Les utilisateurs ont maintenant la possibilité de diffuser des vidéos en direct grâce à leur téléphone portable via la plateforme Facebook. Le succès est tel que la fonctionnalité vient d’être déployée sur les ordinateurs portables (à condition d’avoir une webcam) depuis mars 2017. Ce succès s’explique par les motivations d’une génération Y qui ne perd pas de temps à attendre l’information qu’on veut bien lui montrer. Au contraire, elle veut en être l’acteur ou le témoin. Transparence et instantanéité sont désormais des prérequis indispensables.

Facebook Live permet donc à chacun de devenir « reporter d’un jour » et déboulonne les canaux d’informations du système actuel pour s’imposer comme un média à part entière. Nécessitant seulement son smartphone comme unique matériel, la fonctionnalité entraîne une profusion de contenus inédits filmés à travers le monde. Et il est maintenant utilisé par un nombre croissant de médias traditionnels pour abonder le contenu de leurs éditions. En octobre 2016, le groupe de médias kurde Rudaw a même utilisé le service pour diffuser les images de la reprise de la ville de Mossoul en Irak alors aux mains de l’état islamique. Le premier conflit armé diffusé en direct grâce à Facebook Live. La progression des technologies permet désormais cette instantanéité de l’information. Mais elle ne doit pas être un tout. Au risque d’être confronté de plus en plus régulièrement, à une information brute, non décryptée qui ne permet plus d’éveiller les consciences ou stimuler le débat.

Être ou ne pas être une plateforme de services : la clé du succès

Le smartphone est l’outil clé d’une génération désormais entièrement « mobile first ». Il est le canal d’accès entre le consommateur et le monde qui l’entoure. Musique, achat, cercle social et bien entendu information : tous les besoins de notre vie quotidienne passent par cet outil. Inutile aujourd’hui de présenter Uber, vitrine planétaire de cette transformation digitale. Et dont l’objectif, bien au-delà du transport de personnes, repose sur la diversification de services proposés aux clients et regroupés en une même plateforme. Les médias traditionnels partagent désormais le même combat. Pour se développer au sein de notre société connectée, ils doivent adapter de nouveaux formats de contenus plébiscités (notamment la vidéo), hiérarchiser l’information selon les attentes (via les algorithmes) et s’adapter aux modes de vie de leurs audiences. Ce dernier point passe avant tout par l’ajout de services proposés aux lecteurs.

À travers l’émergence de nouveaux modèles économiques, on comprend la volonté partagée entre Uber et le Washington Post de nouer un partenariat. Les lecteurs du célèbre quotidien américain (détenu depuis 2013 par Jeff Bezos, PDG d’Amazon) peuvent relier leur compte Uber sur l’application smartphone du journal. Après la commande de leur véhicule, ils pourront suivre le temps restant jusqu’à leur destination sur la même interface tout en lisant leur article. Pour aller au bout de cette stratégie, le Washington Post capitalise sur ce partenariat pour convertir une nouvelle audience. En effet, la connexion du compte Uber avec l’application du quotidien permettra d’avoir accès gratuitement pendant 30 jours à l’ensemble des contenus éditoriaux. Une première adaptation réussie aux nouveaux standards économiques pour l’un des plus anciens quotidiens au monde.

L’algorithme apprenti journaliste

L’importance significative qu’occupe progressivement la génération des Millennials dans la population active mondiale a renversé les normes en vigueur. Le lecteur ou téléspectateur n’attend plus qu’on lui délivre une information toute faite. Il veut recevoir l’information au sujet de laquelle il souhaite s’informer ou qu’il a envie de commenter à tout moment. Et si possible qu’on anticipe ses besoins ! C’est tout le sens de l’apparition des algorithmes auprès des acteurs du secteur médiatique. Suite à l’appel à projet développé par le fond d’investissement de Google visant l’innovation dans les médias, le quotidien suisse francophone Le Temps a fait partie de la deuxième salve des lauréats avec son projet dénommé Zombie. L’objectif est simple : valoriser les meilleurs articles écrits par la rédaction tout en veillant à proposer une offre digitale pertinente en accord avec les sujets qui passionnent les lecteurs. Zombie, pour l’instant au stade du prototype, s’attache à repositionner les sujets « durables » au moment opportun. Il s’agit des articles dont la qualité a été appréciée par les lecteurs de l’application mobile du journal et qui pourraient être mis à nouveau en lumière dans le futur si l’actualité s’y prêtait. On parle ici d’articles biographiques ou historiques par exemple.

Concrètement, l’algorithme va évaluer dans un premier temps la pertinence de chaque article publié en ligne par le quotidien. Il utilisera notamment l’outil Google Analytics qui permet de suivre le temps de lecture, l’historique de l’audience et le niveau d’engagement sur les réseaux sociaux. Zombie aura la capacité d’enregistrer chaque mots clés importants contenus dans les articles (nom de personnalité ; évènement…). En croisant l’ensemble de ces flux, Zombie pourra alors attribuer un score basé sur le niveau de pertinence. Parallèlement, l’algorithme va capter les sujets d’actualité qui passionnent les lecteurs grâce aux outils Google Trends, Google News et les trending topics sur Twitter. Il va alors confronter les sujets qui remontent avec la base des données enregistrées pour proposer aux journalistes de la rédaction les meilleurs articles durables à exploiter de nouveau. Il s’agit ici d’optimiser le travail de la rédaction, en proposant un contenu d’application mobile adapté aux attentes des lecteurs. Le community manager sera aussi bénéficiaire de l’algorithme dans l’animation au quotidien des réseaux sociaux.

 

Source : Services mobiles

South Korean Bricks-and-Clicks Retailers See Success on Mobile

Quand on parle de la nécessaire digitalisation de nos entreprises, il faut impérativement intégrer que ce n’est pas une option, que ce n’est pas un choix, que ce n’est pas une stratégie que l’on pourra mettre en place dans quelques années, ou que cela ne nous concerne pas. Digitaliser, c’est apporter une réponse « opérationnelle » palpable aux mutations des usages et des comportements du consommateur. Le RETAIL en prend conscience mais tarde à apporter des actes qui montre aux millennials qu’ils sont considérés et qu’ils ont été compris. L’exemple de leur consommation de médias est comparable à ce que nous vivons dans le RETAIL… Ils s’éloignent des modes de consommation traditionnels, ceux de leurs parents (vous les voyez vous le Samedi faire la queue aux caisses de leur hyper ?) …

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South Korean retailers have incorporated omni-channel campaigns and innovative mobile app features to reduce friction for shoppers and increase app engagement.

Mobile apps have become a vital component of shopping for consumers — whether for accessing coupons and deals, as a companion to in-store shopping or as a purchase channel. However, many retailers are still unsure about what it takes to be successful on mobile. For retail apps, engagement is crucial. Time is money, and the more users engage with your app, the more likely they are to convert to a paying customer.

South Korean Retail Apps See Strong Engagement

South Korea is a great example of a market that has embraced retail apps. Bricks-and-clicks apps, in particular, are prime case studies in how brands can successfully engage shoppers. Global retailers would be smart to take notice.

We looked at six markets: the United States, United Kingdom, France, Germany, Japan and South Korea. Of the markets analyzed, South Korea saw the highest average monthly sessions per user in 2016 for both bricks-and-clicks and digital-first retailers at over 10 sessions and 30 sessions per month, respectively. Monthly sessions are an important engagement metric for retail apps because each session creates a new opportunity for consumers to purchase or otherwise signal intent.

We dug deeper into two South Korean bricks-and-clicks apps that have experienced strong growth in monthly active users (MAU) over the past two years. These brands have elevated mobile to serve as a key component of their omni-channel strategy, aiming to offer shoppers an engaging and seamless experience.

Hi-Mart Uses Mobile Promotions to Increase Engagement

Hi-Mart is a bricks-and-clicks retailer operated by Lotte, which manages a diverse range of retailers. They have leveraged an in-app “check-in” event to cultivate a higher level of daily engagement. From April 3–30, users that opened Hi-Mart and checked in each day were rewarded “L points” which can be used in any of the Lotte group’s stores — spanning electronics stores, supermarkets and cinemas —both offline and online. During the first two weeks of the campaign, Hi-Mart saw strong growth in average daily active users (DAU) during the first two weeks of the campaign compared to the previous three months. Not to mention, average DAU saw year-over-year growth of 530% due to this and similar promotions.

Hi-Mart has also run “Omni-zone” campaigns featuring in-store tablets to allow customers to order products not currently in stock. An employee would lead the customer to the tablet so they could make the purchase online, demonstrating how mobile can be an excellent in-store companion for consumers. This in-person onboarding has the potential to increase app usage and promote mobile purchases. Ultimately, it represents another innovative example of how Hi-Mart is using mobile to blend the in-store and digital experience for shoppers.

SSG.com Grows User Base Through Key Features

SSG.com, owned by bricks-and-clicks retailer Shinsegae, has seen its MAU increase by 85% since 2015.

SSG.com incorporates all of Shinsegae’s stores — Shinsegae Mall, Shinsegae department store, Emart Mall, Emart Traders and Boons.com — into one app as part of a larger brand strategy for apps in the Shinsegae portfolio. This feature is available across each of the respective store’s apps to provide a cohesive brand experience as well as eliminate friction for shoppers looking to purchase from another Shinsegae store. Beyond presenting a seamless shopper experience, it’s also likely to be financially prudent for its app development and maintenance budget across its portfolio of apps.

Another notable feature in SSG.com is SSG Talk, released in February 2017 on both iOS and Android. This allows users to message the store directly with questions about products. They can also message friends about products or even gift them through this feature. In early 2017, SSG.com also introduced a recommendation engine based on in-app user engagement with products. This engine notifies the user when items they “like” are on sale or when their credit card has special offers. Both of these features allow for end-users to customize their experience, which in turn makes the content highly relevant to each individual and increases the potential stickiness of the app. Personalization and relevancy are crucial for a user to see value in continued use of a retail app.

The Bottom Line for Bricks-and-Clicks Retailers

SSG.com and Hi-Mart have experienced growing success with users in South Korea. Both apps have deployed features and promotional campaigns to encourage growth and retention of active users. They’re clearly prioritizing the mobile experience, helping it complement the in-store experience for some shoppers, and enhancing the in-app purchase experience for mobile shoppers. Traditional bricks-and-clicks retailers in South Korea and around the world would be wise to follow SSG.com and Hi-mart’s example of focusing on the in-app experience. Usage is the new currency and for retail apps, creating and innovating on mobile touch points is instrumental to long-term success.

 Source : Appannie