#ParisRetailWeek « Live Retail : un commerce vivant, un consommateur réel »

Après une petite visite sur PARIS RETAIL WEEK ce mardi, j’ai réellement ressenti tout ce qui avait changé depuis 2 ans. Premier constat : le secteur est désormais réellement « mature », même du côté start-up, les girafes multicolores sur les stands ont laissé la place aux « sérieux » CHATBOT. Les acteurs de la logistique en deviennent presque « sexy » malgré le fait que les allées ne soient pas aussi fréquentées que les food trucks le midi… Second constat : LIVE RETAIL : le thème du salon 2017 était bien senti et cohérent avec ce que nous défendons tous sur le terrain, un commerce conversationnel voir émotionnel qui succède à des décennies transactionnelles… Troisième constat : Petit à petit l’exubérance des outils digitaux fait place à des technologies « souterraines » que le client ne palpe pas, même si les DMP étaient plus rares cette année et que les bornes et écrans pas toujours « dynamiques » faisaient encore de la résistance. Quatrième constat : le device Mobile n’était pas aussi présent que l’on aurait pu imaginer (peut-être seront-ils tous sur mobility for business dans quelques semaines ?) alors que les offres actuelles sont systématiquement mobile centrics …  

Les clients ont aujourd’hui des comportements cross canaux dans leur parcours d’achat. Face à ces nouvelles habitudes de consommation, les retailers n’ont d’autre choix que de multiplier les points de contact avec les clients. Retour d’expériences avec Franprix, Starbucks, Micromania et Ixina.

Comment driver les clients du Web vers le magasin ? C’est en partant de cette problématique que Franprix a mis en place un système de web-to-store à destination de ses clients. « Franprix est à l’origine une enseigne de proximité géographique mais avec la multiplication des points de contact, celle-ci ne suffit plus, souligne François-Xavier Germain, directeur marketing et communication du distributeur. Nous sommes passés vers une proximité émotionnelle pour être plus proche de nos clients dans leur parcours de vie et plus seulement dans leur parcours d’achat. »

L’utilisation de la data a permis à Franprix de changer sa façon de communiquer avec ses clients de manière plus précise« Nous n’utilisons plus seulement les informations incluses dans une carte de fidélité classique. Nous prenons en compte leurs comportements digitaux afin de mieux qualifier chacun de nos consommateurs en leur adressant le bon contenu promotionnel », indique le directeur marketing de Franprix. Des messages personnalisés en fonction des affinités du consommateur grâce à la mise en mise en place d’une DMP. « Nous adressons au client la bonne offre au bon moment et au bon endroit », indique-t-il.

Chez le cuisiniste Ixina, l’arme secrète pour capter des consommateurs du Web au magasin est un configurateur de cuisine en 3D -en condition réelle » lancé cette année. Le vendeur peut ainsi compléter le projet du client et gagner du temps. « Nous sommes sur un business particulier où le panier moyen est entre 5 000-6 000 euros, avec une fréquence de visiteurs assez faible autour de 100 clients par mois et par magasin, et sur le Web nous avons 1 million de visiteurs par an », explique Thierry Tallet, directeur général de la marque. La plateforme web sert notamment à optimiser l’arrivée des clients. « Le temps de visite est autour d’1h30-2h30 suivant les clients pour trois à quatre vendeurs par magasin », précise le directeur général. Un outil efficace qui permet à Ixina de générer 8% de chiffre d’affaires additionnel.

Le changement de métier avec Micromania

Micromania, spécialiste de la distribution du jeu vidéo depuis 30 ans, a transformé son modèle économique depuis deux ans en développant aujourd’hui un nouveau concept de magasins « Zing », dédié aux produits dérivés inspirés de la « pop culture » (univers des superhéros des séries TV, films, dessins animés, BD). « Derrière le jeu vidéo, nous avons constaté qu’il y avait un marché beaucoup plus large et générationnel et qui correspond plus aux attentes des Millennials celui de la pop culture », souligne Nicolas Bertrand, directeur général de la marque.

Aujourd’hui, sept points de vente ont été ouverts en France. « Plutôt de multiplier les ouvertures, nous avons opté pour l’importation de ce concept dans nos magasins Micromania, actuellement ce sont 200 espaces Zing qui ont été créés. D’ici trois ans, nous voulons procéder à une hybridation totale de notre concept dans les 430 points de vente », précise le directeur général. Le succès est au rendez-vous avec 10% des ventes au global. L’objectif à trois ans est de réaliser 30% du chiffre d’affaires de Micromania (700 millions d’euros de CA en 2016).

La relation vendeur-client au coeur de l’ADN de Starbucks

« Le big data chez Starbucks, ce sont les gens derrière le bar, pointe Olivier de Mendez, dg France de la marque. Les consommateurs reviennent chez nous grâce à la relation qu’ils établissent avec nos vendeurs. Ces derniers les reconnaissent, discutent avec eux et cela est beaucoup plus important pour nous que d’avoir des machines. » Pour faciliter le parcours d’achat de ses clients, Starbucks expérimente aux États-Unis la prise de commande de son café à distance, « Starbucks Mobile Order & Pay » grâce à l’application mobile et au programme de fidélité. Ce service sera déployé en France en 2018.

 

Source : e-marketing

Etude : 2018 sera l’année de la relation client

« Pour une bonne nouvelle… ça c’est une bonne nouvelle » disait une pub il y a quelques années ! A force d’évangélisation et dans une FRANCE qui gagne maintenant, les mentalités des distributeurs semblent changer doucement. Mais la partie n’est pas gagnée car le besoin de ROI rapide, un certaine culture du secret et surtout les COÛTS restent encore des obstacles du quotidien. Et on ne parle pas de cette résistance au changement quand même encore bien présente en particulier dans la GD.

Selon l’étude Oliver Wyman sur la mutation digitale de la distribution, menée avec LSA, les enseignes se sentent mieux armées face à cette transformation et identifient mieux les apports du numérique.

«Avec le digital, ce qui change ce n’est pas ce que veut le consommateur mais comment il veut l’obtenir, ­résume Bernard Demeure, directeur associé au sein d’Oliver Wyman, après la publication de l’étude portant sur la transformation digitale, menée avec LSA. Les distributeurs ont donc ­réorienté leur stratégie, très axée sur le magasin, pour se tourner vers les besoins clients. Toutes les enseignes n’ont pas mis en place les procédures, mais il y a une vraie volonté de le faire. » En effet, à la question sur les motivations des enseignes à se lancer dans l’omnicanal, pour 88% d’entre elles, il s’agit de s’adapter aux nouveaux usages des consommateurs.

 

Unification des marques propres

Et pour tendre vers les besoins des clients, les distributeurs misent sur une meilleure gestion de leur customer relationship management (CRM), le premier axe de travail pour 42%. Ils comptent sur le digital pour maximiser les opportunités de contact (25%) et proposer des nouveaux produits et services pertinents (21%). Et, pour un contact encore plus fort, selon Bernard Demeure, les distributeurs travaillent sur l’unification de leur marque : « En France, il y a une grande fragmentation des enseignes entre les canaux, et les groupes cherchent à se construire une image commune. Dans l’alimentaire, la part des marques propres devraient encore monter pour se distinguer de la concurrence. » L’étude montre que 39% des sondés veulent augmenter la part de leurs marques propres dans le drive.

En revanche, parmi les challenges à venir, Bernard Demeure pointe la hausse des objets connectés, qui privent les distributeurs de la relation directe avec les clients. Quant à la gestion de la data, le règlement européen sur la protection des données, qui entrera en vigueur en mai 2018, donne tout pouvoir au client sur la propriété de ses datas, avec un droit à la portabilité des données. En clair, le consommateur peut décider que toutes les informations relatives à ses achats en hyper doivent être transmises à telle autre société qui lui donnera un avantage en échange… On en revient donc à l’importance de nouer une relation particulière avec le client.

Méthodologie

Étude quantitative en ligne menée par Oliver Wyman, en partenariat avec LSA, du 16 juin au 25 juillet 2017, auprès de 299 points de vente, sièges, centrales d’achats et sitese-commerce.

En chiffres

  • 42% DES SONDÉS PLACENT LA RELATION CLIENT COMME LE PREMIER AXE PRIORITAIRE DANS LEUR STRATÉGIE OMNICANALE
  • Pour 51% des sondés, la Fnac reste, cette année encore, un exemple de réussite omnicanale.

Source : LSA

Les grands magasins Kohl’s vont créer des espaces Amazon dans 10 points de vente

Bel exemple du pragmatisme et de l’opportunisme US dans cette alliance commerciale de raison. Kohl’s c’est quand même 1100 points de vente dans 49 états… Mais attention « le loup est peut être dans la bergerie » à moins que ce ne soit déjà fait (rachat de Kohl’s par AMAZON) … Série en cours!

Un partenariat plutôt qu’une guerre. Entre Kohl’s et Amazon une alliance vient de voir le jour, et donne naissance à des espaces dédiés à la vente des produits high-tech développés par l’e-commerçant, dans 10 points de vente de l’enseigne. Lancés au mois d’octobre, ils seront baptisés « Amazon Smart Home Experience ».

 

Transformer une menace en un précieux allié. La chaine américaine de grands magasins va accueillir dès le mois prochain dans 10 de ses points de vente situés autour de Los Angeles et Chicago, des espaces Amazon dédiés aux produits high-tech développés par l’e-commerçant comme l’assistant vocal Echo , Echot Dot, ou encore les tablettes Fire et l’Amazon Fire TV.

Baptisés « Amazon Smart Home Experience », ces espaces devraient s’étendre sur 90m² et sont conçus autour d’une philosophie simple : démontrer aux clients de quelle manière les produits développés par Amazon pour la maison peuvent moderniser et simplifier la gestion de son domicile notamment en terme de sécurité et d’entertainment.

Les « Amazon Smart Home Experience » seront composés de vendeurs salariés d’Amazon. Afin d’aider les clients à installer ces devices Amazon à la maison, et les encourager à en acheter davantage, le géant technologique a prévu la possibilité pour le client de demander à un expert Amazon d’installer les équipements achetés directement à son domicile.

Ce partenariat confère à l’enseigne Kohl’s, qui possède plus de 1 100 points de vente dans 49 états américains, l’opportunité de créer du trafic supplémentaire en magasins, en attirant notamment les aficionados des produits Amazon« Notre avenir en tant que distributeur omnicanal sera motivé par la manière dont notre inventivité et notre attractivité rendront unique l’expérience en magasin », a déclaré Michelle Gass, responsable du merchandising et du service client pour l’enseigne, qui ne précise pas s’il y a un élément de nature financière qui unit Amazon et Kohl’s dans le cadre de ce partenariat. L’annonce faite par l’enseigne pourrait bien préfigurer une relation plus large dans l’avenir, certains analystes allant même jusqu’à affirmer que Kohl’s pourrait faire partie des cibles potentiels d’acquisition par Amazon.

Source : LSA

iPhone 8 : prix, iPhone X, keynote, date de sortie…

C’est demain qu’APPLE, 10 ans après l’iPhone va lancer son iPhone 8 et certainement une version spéciale Edition : iPhone X. Si les rumeurs vont bon train, on retiendra dans les plus crédibles : la disparition du bouton HOME, l’écran OLED (fourni par SAMSUNG !), le dock de chargement sans fil, voir la reconnaissance faciale… Et tout cela pour un prix « stratosphérique » qui devrait suivant les versions exploser le plafond des 1000 $. Et quand on connait les habitudes de conversion de la firme de Cupertino…. Sûrement aussi les 1000€ !! Encore quelques heures de patience … Prévoir cependant des ruptures de stock pour les « early adopters » car dès le début les quantités en cours de fabrication sont inférieures à celle de l’iPhone 7 du fait de retard pris sur les écrans !

Apple va dévoiler les nouveaux iPhone 8, 8 Plus et iPhone X lors de sa keynote du 12 septembre. Au programme : écran Oled, recharge sans fil et disparition du bouton Home.

 Ce 12 septembre, Apple va dévoiler les contours de ses tant attendus iPhone 8, iPhone 8 Plus et iPhone X. Après qu’un employé mécontent a leaké les détails d’iOS 11 Gold Master, on en sait beaucoup plus sur le design des prochains smartphones.  

La fuite majeure concernant iOS 11 Gold Master a permis aux sites spécialisés de fouiller dans le code d’iOS 11. L’occasion de trouver une mention de l’iPhone X, le nom qui sera attribué au troisième modèle de smartphone qu’Apple va présenter ce 12 septembre. De quoi mettre sans doute fin à la rumeur iPhone Edition….

Cet iPhone X de 5,8 pouces et des bords de 4mm embarquera un écran Oled avec des bords légèrement incurvés au niveau du verre comme c’est le cas sur l’iPhone 79to5Mac rapporte ainsi que des fabricants de coque de smartphone croisés au salon IDA ont entendu parler de cette version X au design innovant.

Date de sortie de l’iPhone 8

C’est officiel, Apple vient d’envoyer les invitations à la presse pour une conférence de rentrée le mardi 12 septembre. L’occasion d’inaugurer au passage son campus flambant neuf : l’Apple Park. Un espace qui abrite une salle de conférence de 1 000 places qui baptisée du nom de l’ancien fondateur de la marque à la pomme, Steve Jobs. La date de début de commercialisation tomberait donc le vendredi de la semaine d’après, le 22 septembre. Une information confirmée par des employés de l’opérateur mobile O2 à Benjamin Geskin.

La production de l’iPhone 8 aurait débuté avec deux mois de retard par rapport à l’iPhone 7 selon Onleaks. Si l’information se confirmait il est probable que les ventes soient limitées au lancement de l’appareil, Apple n’ayant pas la possibilité de faire suffisamment de stocks. Une information confirmée par le Wall Street Journal qui annonce que les fabrications de l’écran Oled ont pris beaucoup de retard. « Le processus de fabrication de l’iPhone nécessite plus d’étapes et plus de couches de film adhésif et protecteur que celui de Samsung, d’où un risque aggravé d’erreur de fabrication », explique le quotidien économique.

Prix de l’iPhone 8

Apple aurait l’intention d’augmenter le prix du smartphone pour lui faire franchir la barre symbolique de… 1 000 dollarsdans le cadre d’une édition anniversaire des 10 ans. Une analyste de Goldman Sachs, Grace Simona Jankowski, estime également que ce seuil psychologique sera atteint. Même prédiction du côté de chez JP Morgan où l’on estime que l’iPhone 8 dans sa version 128Go sera commercialisé à partir de 1 100 dollars. Il en coûterait 100 dollars de plus pour le modèle à 256Go. Une information confirmée par une source jugée fiable par le New-York Times, l’IPhone 8 Oled serait bel et bien vendu 999 dollars sur le marché américain.

Le, toujours bien informé, Benjamin Geskin annonce lui que l’iPhone 8 sera proposé à 999 dollars dans sa version 64 Go, 1099 dollars pour la version 256 Go et 1199 dollars pour une version 256 Go.

L’analyste Ming Chi Kuo révèle au site MacRumors que les prix déments de l’iPhone 8 s’expliquent par le fait que le seul fournisseur d’écran Oled est… Samsung.  Apple paie selon lui entre 120 et 130 dollars par écran ! Les écrans LCD lui coûtaient trois fois moins cher.  D’où les différences de prix. L’iPhone 7 est vendu, pour rappel, 769 euros dans sa version 32 Go, 879 euros pour sa version 128 Go et 989 euros pour sa version 256 Go. Rajouter 140 euros pour l’iPhone 7 Plus à chaque version.

Le site MacOtakara avance par ailleurs que le socle de la recharge sans fil serait vendu séparément de l’iPhone à un tarif avoisinant les 70 dollars. Une supposée protection en verre trempé a fait son apparition et serait proposée à la vente lors de la sortie de l’iPhone 8 chez MobileFun pour un peu moins de 30 euros.

Caractéristiques de l’iPhone 8

Une vidéo postée sur Reddit montrant une démo d’un supposé iPhone 8 enflamme la toile : Pas de bouton d’accueil virtuel identifiable sur cette dernière.

La grande question qui se pose est celle de l’avenir du bouton Touch ID. Apple avait initialement l’intention d’intégrer le bouton Home (supprimant la version physique) et le capteur d’empreinte digitale sous l’écran. Mais cette dernière étape s’est révélé très problématique. En cause, la lenteur de la technologie utilisée depuis le rachat d’Authentec en 2012.

Plusieurs options s’offrent alors à la marque à la pomme. Attendre 2018 pour sortir cet écran Oled et mettre le capteur d’empreintes digitales au dos du smartphone. Une option privilégiée par IDrop News,. Selon le site, le dos de l’iPhone 8 serait recouvert de métal, et non pas de verre. A en croire un développeur US connu, le bouton « Home » pourra être redimensionné ou caché en fonction de ses envies et de ses besoins.

Même si la marque à la pomme a déjà déposé quelques brevets permettant d’obtenir des détails sur l’intégration du capteur d’empreintes digitales sous la dalle de l’appareil, l’analyste Ming-Chi Kuo estime qu’Apple opterait pour une solution radicale, en l’abandonnant pour une technologie de reconnaissance faciale. La firme à la pomme aurait alors recours à un scanner doté de capteurs 3D permettant une activation en quelques millionièmes de secondes. Un tel module ajouterait 10 à 15 dollars au coût de fabrication de l’iPhone 8, selon Rod Hall, analyste chez JP Morgan. Le rachat de la start-up israélienne Facereal, spécialisée dans la reconnaissance faciale, ajoute du crédit à la théorie. Un système mis en place par Samsung sur son Galaxy S8 mais jugé pas assez sécurisée pour authentifier les paiements mobiles. Apple pourrait toutefois opter pour une technologie 3D jugée plus fiable.

Bloomberg, qui a eu accès à des images du produit, annonce qu’Apple va bien faire disparaître le bouton Home en le remplaçant par un dock d’applications proche de celui présent sur la version iOS 11 de l’iPad.

Autre alternative : l’intégration du capteur d’empreintes sur le bouton Power qui se situe sur la tranche de l’iPhone.

 

Le chargeur sans fil pourrait coûter jusqu’à 170 dollars. © Remo Zehnder

 

Le designer Remo Zehnder a imaginé un iPhone 8 qui embarquerait toutes les principales rumeurs qu’on lui accole. Entre la recharge sans fil et le scanner d’iris, le designer a laissé libre cours à son imagination pour ce concept qui mêle sobriété et fonctionnalités très avancées.

La reconnaissance d’iris pourrait faire son apparition, en complément du Touch ID. © Remo Zehnder

 

Dernière rumeur en date, Apple pourrait être tenté de reprendre le design du tout premier iPhone, dont nous allons fêter les 10 ans. Une rumeur relayée par le site coréen ETnews qui évoque la réapparition du dos argenté brillant chromé voire la partie basse en plastique. Le spécialiste des leaks, OnLeaks, a tweeté deux photos « volées » de l’iPhone 8. L’occasion de découvrir que la caméra principale du smartphone est placée à la verticale à l’arrière de l’appareil. Le site gizmochina vient de dévoiler des capture d’écran faisant état d’un iPhone 8 au design borderless.

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Le Korea Herald en est persuadé, l’iPhone 8 embarquera un écran aux bords incurvés tout comme son concurrent le Galaxy S7 Edge de Samsung. Apple aurait d’ailleurs décidé de faire appel à… Samsung Display pour doter son prochain smartphone d’écrans Oled en plastique. On parle de 100 millions d’écrans de ce type, qui seront réservés pour les modèles premiums.

Le Wall Street Journal évoque lui la tentation d’un « écran flexible LCD » développé par Japan Display. Une technologie qui selon l’avancée des négociations pourrait être présente au sein de l’iPhone dès l’iPhone 8.

Autre innovation annoncée par la Nikkei Asian Review, la sortie d’un chargeur sans fil. La technologie équipe déjà nombre de smartphones du marché parmi lesquels Samsung. Apple n’y a jusque là recours pour sa montre connectée, Apple Watch. Mais le recrutement d’ingénieurs spécialisés dans la technologie laisse penser que la firme à la pomme va enfin franchir le pas pour ses smartphones. Apple planche également sur un système de recharge rapide. Selon l’analyste Blayne Curtis, Apple proposera un système de recharge rapide basé  sur la technologie USB-C. Apple n’abandonnerait pas pour autant la connectique Lightning. Seule la partie reliée à la prise murale sera équipée d’un USB-C.  Mais le système de recharge sans fil de l’iPhone 8 ne sera pas des plus rapides selon le blog japonais Macotakara. Apple aurait choisi de s’en tenir à une puissance maximum de 7,5W contre 15W pour les solutions les plus puissantes du marché.

Une nouvelle vidéo vient de sortir qui met en avant une capture qui aurait fuité, permettant d’observer une protubérance au niveau des capteurs photos de l’iPhone.

A en croire le site taïwanais DigitimesApple serait décidé à remplacer son traditionnel châssis en aluminium par une version en acier. La firme à la pomme voudrait également agrémenter son smartphone de deux plaques de verre, une à l’avant et une à l’arrière. Le châssis en acier se trouvant lui au milieu.

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Selon une autre source, relayée par le site The Investor, le prochain smartphone d’Apple devrait être encore plus résistant à l’eau et à la poussière que ne l’est son prédécesseur. Ce dernier est, pour rappel, certifié IP67. Son successeur concourrait à la certification la plus aboutie, l’IP68, qui récompense une résistance de 30 minutes en étant immergé jusqu’à 1,5 mètre de profondeur. Le Galaxy S7 est à date le seul smartphone à l’avoir obtenue.

Option Touch Bar ou molette inspirée de l’Apple Watch ? Les rumeurs vont bon train quand au successeur du bouton Home de l’iPhone 8 voué à disparaître. L’option molette permettrait de contrôler le volume sonore et de zoomer au sein de l’image.

Un dirigeant de chez Sony en est persuadé. Apple devrait lancer son casque de réalité virtuelle. Un casque qui devrait, à en croire le patron de Sony World Wide Studio, Shuheu Yoshida, pourvoir accueillir l’iPhone 8. Le spécialiste des leaks, OnLeaks, a tweeté deux photos « volées » de l’iPhone 8. L’occasion de découvrir que la caméra principale du smartphone est placée à la verticale à l’arrière de l’appareil.

Un fabricant chinois s’est par ailleurs lancé dans la production d’un composant qui permettra à l’Iphone 8 une recharge sans fil, rapporte le site Commercial Times. Interrogée, la société concernée Lite-On Semi s’est contenté de rétorquer qu’elle ne communiquait pas la liste de ses clients.

L’iPhone 8 pourrait également signifier la fin des services de réparation tiers ? Wall Street Journal prête l’intention à Apple de reprendre la main sur le SAV pour éviter la prolifération des contrefaçons de pièces.

Et côté couleur ? La teinte miroir est évoqué. Tout comme la version rouge qu’Apple a lancé en mars dernier dans le cadre de la lutte contre le VIH. Une partie des bénéfices récoltés par la vente des iPhone 7 rouge ont été ainsi reversés à un fonds mondial de lutte contre la maladie.

Enjeux pour Apple

L’iPhone est sans conteste le produit phare de la firme à la pomme, représentant en 2016 a priori près de 70% de son chiffre d’affaires. Au Japon, pays où la part de marché d’iOS est la plus forte, Apple a représenté près de 51,7% des ventes de smartphones au cours du mois d’octobre 2016 selon Kantar Media. Le ratio était de 21,3% du marché en France, soit une croissance de 3,9 points par rapport à l’année dernière. Le défi est de taille alors que le grand concurrent Samsung sortira son Samsung Galaxy Note 8 au deuxième semestre 2017.

Source : Journal du net

Achats de rentrée scolaire : l’e-commerce bousculé par le m-commerce

Encore une belle démonstration de l’inexorable progression des ventes sur Mobile ! En cette rentrée 2017, 50% des achats liés au e-commerce se sont fait sur mobile.

Tendances d’achat, qualité de navigation sur site web et mobile, typologie d’utilisateurs, le spécialiste de l’analyse de l’expérience utilisateur sur Internet, ContentSquare, a passé au crible les comportements d’achats des Français sur le Web s’agissant des courses de rentrée scolaire.

Si les Français réalisent encore majoritairement leurs achats liés à la rentrée scolaire en grandes surfaces, l’e-commerce est aussi un moyen de faire ses courses pour de nombreux parents. Ces derniers se répartissent ainsi en deux grandes catégories : les prévenants… et les autres, qu’il est plus convenu d’appeler les ‘early buyers’ – qui réalisent leurs achats en amont, entre le 1er juin et le 15 juillet –, et les ‘late buyers’ qui effectuent leurs courses entre le 15 juillet et le 31 août, selon une étude réalisée par le spécialiste de l’analyse de l’expérience utilisateur sur Internet, ContentSquare. Les early buyers sont ceux qui achètent le plus sur Internet, et représentent en effet 56% des achats de rentrée des classes pour un taux de conversion 16% supérieur à celui des late buyers. Mais si ces derniers sont moins nombreux à effectuer leurs achats de rentrée sur le Web, ils achètent pour des montants plus élevés, avec des paniers dont la valeur moyenne est supérieure de 35% à celle des early buyers. En effet, pris par le temps, ils comparent les prix en moyenne 20% de moins que ceux du mois de juillet et réalisent 6% de visites en moins avant de conclure leurs achats. Résultat : un volume d’articles moins important mais des produits plus chers. Une aubaine pour les sites marchands.

50% des achats de la rentrée se font sur devices mobiles

En France, comme dans la plupart des pays où la pénétration du mobile est importante, on le sait bien, la part des achats réalisés sur smartphones est en progression. Bien qu’en règle générale le taux de conversion demeure supérieur sur ordinateur que sur mobile, dans le cas des achats de rentrée, les appareils mobiles sont à l’origine de 50 % des achats pour les produits dédiés aux enfants, même si quelques freins à l’achat subsistent encore comme le temps de chargement des pages parfois trop longs. Quoi qu’il en soit, le m-commerce joue jeu égal avec l’e-commerce, ce qui est suffisamment rare pour être souligné.

 

Les cartables et les chaussures représentent les plus gros achats de rentrée

Parmi les articles phares de la rentrée, les cartables et les chaussures constituent les plus grosses dépenses, non pas que les parents privilégient le look de leurs progénitures sur le fond, mais les fournitures scolaires et les livres reviennent respectivement à 20 % et 37% moins cher. Ainsi, en moyenne, l’utilisateur passe 58 % de temps en plus sur les pages « cartables » et « chaussures » que sur celles des fournitures et livres scolaires et lors d’une session de recherche, l’utilisateur consomme 75% plus de pages dédiées à ces articles.

 

Méthodologie : quarante millions de sessions de navigation et 460 millions de pages dans le secteur de la grande distribution ont été analysées par la plateforme de ContentSquare.

 

Source : LSA

Aux Etats-Unis, Starbucks ferme son site marchand au profit du mobile

Quand un leader mondial bouleverse sa stratégie e-commerce pour devenir MOBILE ONLY cela fait forcement un peu de « bruit »… C’est une tendance « très très lourde » en BtoC…. Alors maintenant à qui le tour ? L’expérience client « optimisée » passe forcement par le mobile et donc par les Apps, STARBUCKS a déjà près de 10% de ses paiements sur ses Apps et sur l’année dernière a constaté une augmentation de 30% des paiements mobiles par son APPS.

Aux Etats-Unis, la chaine de cafés conserve son site Internet mais n’y vendra plus de produits, privilégiant les partenariats avec des distributeurs dont Amazon. Le groupe choisit de mettre la priorité sur ses applications mobiles et ses points de vente physiques.

C’est un virage de taille dans la stratégie de distribution du géant américain du café. Aux Etats-Unis, Starbucks prévoit en effet de fermer son site marchand dès le 1er octobre prochain. Sollicité par LSA pour la France, le groupe n’a pas encore donné de réponse. Le site e-commerce de Starbucks commercialise des articles comme des verres, des mugs, des machines expresso mais aussi du café, du thé et diverses autres boissons comme de l’eau.

Starbucks ne tire pas pour autant un trait sur la vente de ces produits, puisque les internautes désireux de se les offrir pourront toujours y avoir accès via notamment Amazon.com ou auprès des distributeurs partenaires de Starbucks. L’entreprise de Seattle prévoit dans la foulée de multiplier les partenariats de ce type afin d’augmenter ses ventes sur ce type de produits.

Mais désormais, c’est bien l’intégration du digital et du mobile dans les points de vente qui font partie des principales priorités pour Starbucks. Les commandes réglées depuis le mobile comptent désormais pour 9% de l’ensemble des transactions du groupe, et au cours du dernier trimestre, elles ont fait un bond de 30%.

A l’instar de bon nombre de distributeurs physiques, Starbucks doit faire face à la fois aux nombreux changements qu’implique la montée en puissance du digital dans les usages des consommateurs, et à la pression accentuée des acteurs du digital, Amazon en tête. Lors d’une intervention auprès des investisseurs de l’entreprise, le CEO du groupe, Howard Schultz, ne s’en cachait pas, « En tant que distributeurs physiques, nous ne pouvons nier le fait que nous vivons des changements profonds ». La stratégie digitale de l’enseigne est désormais centrée sur son application mobile, qui combine les principes de fidélisation, le passage de commandes et le paiement. D’une stratégie de ‘mobile first’, Starbucks est (presque) passé à une stratégie de ‘mobile only’.

Source : LSA

Amazon Books : un fourmillement d’idées web pour mieux vendre en magasin

Quand un (LE) pure-player de référence pour le Retail monte une boutique physique (librairie), l’expérience client est forcement différente ! Moins de titres avec une sélection issue des avis, meilleures ventes ou de l’interêt des clients sur le web, des rayons réinventés : celui des titres « star » des wishlists ou des 100 livres à avoir lu dans sa vie… Et les mêmes recettes que sur le web « si vous avez aimé cela … vous aimerez ceci » construisent un univers familier proche de l’expérience du site. L’application mobile AMAZON est bien sûre utilisable sur site (le client peut récupérer ses avantages) et permet de personnaliser l’offre et en particulier d’en ajuster les prix.

Sous ses apparences de librairie américaine des plus classiques – bibliothèques en bois naturel, fauteuils confortables…-, Amazon Books propose une expérience très nouvelle, qui s’inspire d’Internet pour faire découvrir les livres mieux que nul autre libraire. LSA vous y emmène.

Visite guidée de l'Amazon Books de University Village, à Seattle

 

« Les magasins Amazon Books ont été conçus avec pour objectif premier d’aider les visiteurs à découvrir des livres ». L’affirmation de Cameron Janes, vice-président d’Amazon Books, peut sembler une évidence. Mais seulement jusqu’à ce que l’on découvre, en visitant l’une des librairies physiques de l’e-commerçant, la somme d’idées déployées pour faciliter cette découverte.

Premier détail qui n’en est sans doute pas un, que l’on remarque dès les premiers pas dans l’Amazon Books de University Village, à Seattle : tous les livres sont présentés couverture en avant, plutôt que de profil. Il est ainsi plus facile de « naviguer » parmi les titres, qui happent davantage le regard. On en case en revanche bien moins : 5000 titres tout au plus. Mais l’efficacité l’emporte sur la quantité. D’ailleurs, la totalité des livres présents sont soit notés plus de 4 étoiles sur 5 sur Amazon, soit des best-sellers.

 

« Une équipe de curateurs établit la sélection à partir de données venant du web, explique Cameron Janes (ci-contre). Ils regardent les ventes, les pré-commandes et les avis clients sur Amazon, les sujets de discussions les plus actifs sur les forums Goodreads, ou encore la vitesse de lecture des ouvrages sur Kindle. » A cette sélection, commune aux onze librairies que compte Amazon aux Etats-Unis, s’ajoute une sélection locale : thèmes appréciés dans la région, meilleures ventes dans la ville, auteurs locaux.

Mais l’aspect le plus amusant de la visite d’un Amazon Books réside incontestablement dans les noms des différents rayonnages. Car aux côtés des polars, des fictions pour jeunes adultes et des ouvrages de développement personnel, l’e-commerçant a créé de nouvelles catégories de livres, qui sont autant de nouvelles façons de découvrir des titres. A l’entrée, une table ne présente que des livres au minimum notés 4,8 étoiles sur 5, chacun doté d’une étiquette précisant par exemple : « 94% des lecteurs de ce livre lui ont attribué 5 étoiles ».

Besoin de faire un cadeau ? Direction le rayon des titres les plus ajoutés dans des wishlists par les internautes, ou celui des 100 ouvrages à avoir lu dans sa vie. Dans les « page turners », figurent uniquement des romans que les lecteurs sur Kindle ont terminés en moins de trois jours. « Certes les thrillers en forment une large partie, mais c’est une autre manière de trouver un livre, qui répond à un autre besoin, souligne Cameron Janes. Par exemple, celui d’un acheteur qui désire, pour le lire à la plage, un roman qu’il dévorera en un rien de temps. »

Amazon Books reproduit même physiquement sa fonctionnalité phare de recommandation : si vous avez aimé ceci, alors vous aimerez cela. A gauche, un ouvrage assez connu, plus susceptible d’avoir été lu par le visiteur (ou de l’attirer par son simple statut de best-seller). A droite, trois ouvrages « que nous allons chercher plus loin dans le catalogue », explique Cameron Janes.

Plus perturbante, l’absence de prix. Chaque ouvrage est affublé d’une étiquette qui comprend sa notation sur 5 étoiles, le nombre de notes, ainsi qu’un extrait d’un avis client déposé en ligne, qui fait office de recommandation d’un ami. On peut aussi scanner le code-barre présent sur l’étiquette avec l’application mobile d’Amazon pour afficher des informations complémentaires (dont le prix), placer le livre dans une wishlist ou l’acheter. Quelques bornes en magasin permettent aussi de scanner les codes-barres des livres pour en afficher le prix. L’un des avantages : ajuster les prix à chaque instant et mettre en valeur les ristournes dont bénéficient les membres du programme de fidélité du marchand.

« Nous avons voulu que le magasin ressemble à une extension d’Amazon », indique Cameron Janes. Et pas seulement en matière de recommandation de produits. « Par exemple, pour les membres Prime, le prix d’un livre est le même que sur la plateforme. Pour les autres clients, il s’agit du prix éditeur, mais il leur est possible de s’inscrire à Prime en caisse et de débuter la période d’essai gratuite d’un mois. » En caisse, d’ailleurs, pas de paiement en liquide. Seuls sont acceptés les cartes bancaires et les paiements mobiles. Un écran tourné vers l’acheteur récapitule les achats et les rabais obtenus si l’acheteur est abonné à Prime.

Comme il se doit, enfin, des tables disposées au centre du magasin présentent les différents devices d’Amazon : liseuses Kindle, tablettes Fire, hauts-parleurs intelligents Echo et Echo Dots, une grande Fire TV… Tous ces devices ont, pour leur part, droit à une étiquette de prix.

« Nous vendons aussi des objets connectés que notre assistant vocal Alexa peut piloter dans la maison », note Cameron Janes, pointant vers des lampes Philips, thermostats Nest et autres serrures intelligentes August. Bien sûr, cet assortiment est complété d’accessoires et de consommables de la marque propre du site, Amazon Basics : écouteurs, câbles usb, piles… Car au-delà des livres, Amazon Books sert aussi de porte d’entrée à tout l’écosystème de produits et de services qu’a bâti la firme de Seattle autour des produits culturels et qu’elle déploie aujourd’hui dans la maison connectée.

Source : LSA

Les actus e-commerce qu’il ne fallait pas manquer cet été

A l’heure où l’omni-canal s’impose comme la seule solution pérenne pour le RETAIL, les initiatives des pure players ou des RETAILERS étrangers sont à suivre attentivement. En particulier, la livraison le JOUR MÊME à domicile ou en click&collect en 1H chez TESCO au Royaume-Uni, les consignes « The Hub » (dans les hall d’immeubles) chez AMAZON …

LSA vous a concocté un récapitulatif des principales annonces qui ont émaillé ces quelques semaines de trêve estivale, durant lesquelles les e-commerçants n’ont pas chômé…

 

 

1) LES GRANDES MANOEUVRES DES GEANTS MONDIAUX

Facebook déploie en Europe son concurrent de LeBonCoin. Facebook a commencé le 14 août à déployer dans 17 pays d’Europe dont la France son service de petites annonces entre particuliers. Accessible uniquement au travers de son application mobile, « Marketplace » permet d’acheter et de vendre de petits objets d’occasion. Les communications se déroulent via Messenger et le paiement et la remise de l’objet se font en mains propres.

Contrefaçon : Kering abandonne ses poursuites contre Alibaba. Le propriétaire de Gucci, Saint-Laurent et Puma a annoncé un accord de coopération avec la plateforme chinoise, qu’il avait attaquée il y a deux ans devant la justice américaine. En janvier, Alibaba avait déjà signé avec LVMH. La manne de cyberacheteurs du marché chinois ne laisse pas insensibles les maisons de luxe…

L’e-commerce russe s’organise pour accueillir les marques étrangères. Yandex, le Googlerusse, et Sberbank, grande banque russe d’Etat, ont annoncé la création d’une joint-venture visant à développer un écosystème e-commerce ouvert aux marques et marchands étrangers. Il sera basé sur la marketplace Yandex.Market, dans laquelle Sberbank investira 30 milliards de roubles (420 millions d’euros) pour développer ses solutions logistiques et de paiement.

2) POUR CONTRER AMAZON, CAP SUR LA LIVRAISON

Alibaba cherche des entrepôts en France pour son site Aliexpress. Pour livrer plus vite les clients français de sa marketplace de vendeurs chinois, Alibaba a commencé à utiliser un entrepôt en Ile-de-France et cherche à en louer d’autres encore dans l’Hexagone. En stockant sur le territoire français une partie de ses best-sellers, il pourra réduire considérablement ses délais de livraison et même livrer en 24 heures.

Tesco déploie la livraison le jour-même dans tout le Royaume-Uni. Jusqu’ici cantonnée à Londres, la livraison à partir de 19h des commandes passées en ligne jusqu’à 13h est désormais proposée à 99% des foyers du pays, pour 3 à 8 livres sterling. Récemment, le retailer a déployé du click&collect le jour-même dans 300 points de vente et mis en place de la livraison en une heure dans Londres.

Aldi US signe avec Instacart pour booster sa livraison à domicile. Afin de doper sa livraison à domicile et de renforcer ses positions face à un Amazon toutes voiles dehors sur l’alimentaire, la branche américaine du hard-discounter allemand vient de signer avec Instacart, spécialisé dans la livraison des courses alimentaires à partir des points de vente.

Zalando déploie les retours à domicile dans 5 villes en France. Après une phase de test de plusieurs mois à Paris, l’e-commerçant allemand de mode étend son service gratuit de collecte à domicile des commandes retournées aux villes de Lyon, Neuilly, Levallois et Boulogne.

3) L’ETE TRES ACTIF D’AMAZON

Amazon compte une vingtaine de marques propres pour la plupart inconnues ! C’est la « révélation Amazon » de l’été : le site Quartz a dévoilé 19 marques que le groupe développe sur sa marketplace sans indiquer ses liens avec elles. Lingerie, cosmétiques, alimentaire, mode, linge de maison, meubles… Il y en a pour tous les goûts.

Retrait des commandes : Amazon US lance Instant Pickup et The Hub. Gratuit pour les membres Prime, le nouveau service de click&collect Instant Pickup est progressivement déployé dans les 22 points de retrait dont Amazon dispose dans des universités américaines. De plus, l’e-marchand a lancé The Hub, consignes automatiques semblables aux Lockers mais destinées aux halls d’immeubles d’appartements.

Amazon Business dépasse le million de clients. Lancée en avril 2015, la marketplace BtoB d’Amazon cible un marché adressable de 5000 milliards de dollars. Elle compte aujourd’hui 85.000 vendeurs au lieu de 30.000 il y a un an. Pour l’instant disponible aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Allemagne, Amazon Business fournit également des services d’analytics et des prêts.

Amazon UK divise par deux son impôt sur les sociétés. Au Royaume-Uni, Amazon a eu beau faire grimper son chiffre d’affaires à 7,3 milliards de livres sterling (8,1 milliards d’euros) en 2016, l’impôt sur les sociétés qu’il paie au fisc britannique – calculé sur la base de ses bénéfices – a dans le même temps été divisé par deux. En France, le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire a annoncé le 9 août une initiative commune avec l’Allemagne pour améliorer l’imposition des GAFA.

Amazon va lever 16 milliards de dette pour financer le rachat de Whole Foods. L’e-commerçant américain a initié une émission d’obligations d’une ampleur inédite, qui acte son accession au statut de poids lourd de la distribution.

Amazon US veut se lancer dans la billetterie. L’e-commerçant américain a commencé à contacter des ligues sportives et rechercherait d’autres partenaires pour se lancer dans le ticketing. Largement dominé par Ticketmaster, ce marché semble mûr pour être disrupté.

4) LES OPERATIONS FINANCIERES DE L’ETE

Alltricks lève 7,3 millions d’euros pour accélérer à l’internationalFondé en 2008, le site marchand spécialisé dans le vélo a enregistré en 2016 un chiffre d’affaires de 53 millions d’euros. Cet apport de capital servira à renforcer son internationalisation (aujourd’hui 70 pays et 20% du chiffre d’affaires) et à accélérer le développement des activités cycles, running et outdoor.

MK Direct rachète le site de vêtements de grossesse Envie de Fraise. En mettant la main sur la marque en ligne, dont les ventes annuelles avoisinent 22 millions d’euros, le groupe propriétaire de Linvosges et Françoise Saget peut désormais revendiquer un chiffre d’affaires de 220 millions d’euros au total, réalisé à 30% en ligne.

Le site de merchandising sportif Fanatics lève 1 milliard de dollars. Fort de ses partenariats avec les ligues sportives et les grandes équipes américaines, qui lui confèrent un avantage considérable sur Amazon, l’e-commerçant voit sa valorisation bondir à 4,5 milliards de dollars. Fondé en Floride en 1995, Fanatics prévoit d’enregistrer un chiffre d’affaires 2017 de 2,2 milliards de dollars.

Stitch Fix lance sa procédure d’introduction en bourseL’e-commerçant sur abonnement analyse les goûts de ses clients pour leur expédier une sélection personnalisée d’articles de mode, dont ils ne paient que ceux qu’ils ne retournent pas. Fort d’un chiffre d’affaires 2016 de 730 millions de dollars, l’Américain vise pour son IPO une valorisation de 3 à 4 milliards de dollars.

Birchbox a rencontré des acquéreurs potentiels, dont WalmartL’e-commerçant américain de coffrets beauté sur abonnement, qui a levé plus de 80 millions de dollars depuis sa création en 2010, a rencontré plusieurs distributeurs pour évoquer sa vente, dont Walmart. Birchbox enregistre un chiffre d’affaires annuel d’environ 200 millions de dollars.

5) LES DERNIERS RESULTATS TRIMESTRIELS

L’Oréal a réalisé 940 millions d’euros de chiffre d’affaires en ligne au S1. Le géant des cosmétiques réalise 7% de son chiffre d’affaires sur Internet. Le Web pèse donc quasiment autant que la France, où le groupe n’enregistre plus que 8% de ses ventes.

Showroomprivé signe un S1 en croissance de 27%A l’issue d’un premier semestre marqué par l’entrée de Steinhoff (Conforama) à son capital, le site de ventes événementielles publie un chiffre d’affaires en hausse de 27,4% à 306 millions d’euros sur les six premiers mois de l’année, réalisé à 60% sur mobile.

L’activité du groupe LDLC en baisse de 3,3% au T1 2017-2018. Sur le premier trimestre de son exercice fiscal 2017-2018, l’e-commerçant publie un chiffre d’affaires en baisse de 3,3% à 100,8 millions d’euros, perturbé par la hausse forte et durable du prix des composants mémoire. Son réseau de 24 magasins contribue pour 11,5 millions d’euros aux ventes BtoC (+31,3%).

Le bénéfice d’Amazon dégringole au T2 2017. Au deuxième trimestre 2017, Amazon affiche un chiffre d’affaires en progression de 25% à 38 milliards de dollars, mais son bénéfice chute de 857 à 197 millions de dollars d’avril à juin 2017. Au troisième trimestre, la firme prévoit des ventes comprises entre 39 et 41,75 milliards de dollars (entre +20% et +28%) et des pertes de 300 à 400 millions de dollars.

Embellie pour Rakuten au S1. Le géant japonais de l’e-commerce, propriétaire de Priceminister, est porté par la croissance de son site américain de cashback Ebates et de ses services mobiles au Japon. Après une année 2016 compliquée, il voit bondir son bénéfice net de 50% sur un an à 40,3 milliards de yens (308 millions d’euros), pour un chiffre d’affaires en croissance de 19% à 440 milliards de yens (3,4 milliards d’euros).

Alibaba double son résultat net et accélère en Asie du Sud-Est. Alibaba publie un chiffre d’affaires en croissance de 56,1% à 50,18 milliards de yuan (6,4 milliards d’euros) et un résultat net quasiment multiplié par deux, sur le trimestre allant d’avril à juin 2017. Sa locomotive est toujours la vente en ligne en Chine, mais c’est en Asie du Sud-Est que sa progression est la plus notable. Lazada est en plein essor et Alibaba vient d’investir dans la principale marketplace CtoC d’Indonésie : Tokopedia.

 Source : LSA

Les enjeux des magasins en centres commerciaux, Mall as-a platform !

Avec un AMAZON qui a lancé son offensive sur le terrain du retail physique en rachetant les 460 magasins de WHOLE FOOD MARKET ou ALIBABA avec HEMA FRESH, l’avenir se précise et sera donc MULTICANAL avec une présence affirmée des magasins physiques. Mais les apparences sont trompeuses car si les chaines de retail « historiques » disposent de flottes de magasins importants, ces coques sont vides en terme de connaissance client car le volume de DATA à disposition est négligeable. C’est surement le principal atout des pures players, ils disposent de données et seront alors capable de personnaliser l’expérience client et donc en conséquence d’impacter les volumes de chiffre d’affaires …

Alors que l’apparition et le développement de géants du commerce en ligne a pu faire craindre un déclin du commerce en point de vente, force est de constater plus de 20 ans après la création d’Amazon que la vente en magasin représente encore aujourd’hui 91% du marché. Plus frappant encore, ces fameux pure players (qui n’en sont déjà plus) montrent actuellement un intérêt croissant pour les magasins brick and mortar comme en témoignent le rachat de Whole Foods (chaîne de supermarchés bios) le 16 juin dernier par Amazon, le lancement des magasins sans caisses Amazon Go ou encore en Chine l’investissement dans Hema Fresh par Alibaba qui dispose ainsi de 13 magasins physiques.

Résister à l’assaut du commerce en ligne en utilisant les mêmes armes : les données

Face à la vive concurrence du commerce en ligne qui vient désormais jouer sur leur terrain, les centres commerciaux doivent aujourd’hui impérativement se réinventer, améliorer leur compréhension des besoins de leurs clients et leur proposer des services adaptés. Si le commerce en ligne ne représente que 9% des ventes, plus de 95% des données collectées en proviennent : le commerce physique doit faire de la data, au service de la connaissance client, sa priorité absolue.

Un outil de compétitivité

L’enjeu majeur est d’améliorer « l’expérience client », or en termes de compréhension et de personnalisation de cette expérience les acteurs online ont l’avantage considérable des données qu’ils récoltent. L’analyse de celles-ci permet en effet de mieux connaître les clients et d’améliorer l’efficacité du marketing et de la communication, grâce à la publicité ciblée ou aux recommandations par exemple, qui augmentent de manière significative le chiffre de vente.
Mais les technologies se multiplient pour apporter aux centres commerciaux des analytics équivalents à ceux dont disposent leurs concurrents en ligne. Du comptage à l’activation en passant par la connaissance des taux de visiteurs uniques et de visites répétées… ces données sont une mine d’or encore trop peu exploitée par les centres commerciaux et qui pourraient pourtant être un levier majeur de compétitivité.

« Mall as-a-platform » : les données, un nouveau service des centres commerciaux pour leurs boutiques

L’espace du centre commercial peut alors être pensé comme un écosystème de données à exploiter, les foncières commerciales pouvant alors rassembler ces données pour les mettre à disposition de leurs boutiques comme un service proposé parmi d’autres. A l’ère de la digitalisation du secteur, il semble en effet naturel de proposer de plus en plus de services numériques. Les centres commerciaux ont la possibilité de se placer comme des plateformes de données qui, à l’instar de Google et ses web analytics pourraient proposer de pertinents instore analytics.

À quand la capacité d’un directeur de centre d’expliquer au directeur de l’hypermarché qu’il se trompe de zone de chalandise dans ses campagnes de tracts ?

Des boutiques connectées à leur environnement

Aujourd’hui, les boutiques vivent encore étonnamment coupées de leur environnement, ne tenant compte que de leurs propres données, scrutant hausses et baisses de leurs ventes sans suffisamment les comparer aux résultats de leur centre commercial, des boutiques voisines ou similaires. Il est pourtant indispensable de contextualiser ces résultats pour les interpréter correctement et être en mesure de prendre les décisions pertinentes. Un mall « as-a-platform » permettrait de partager des données anonymisées, avec des règles claires, qui bénéficieraient à chacun. Les centres commerciaux doivent entrer dans l’ère de la transparence, pour leur propre bien.

L’accès à de telles données ouvre les boutiques à un large champ des possibles pour se réinventer.

Les données dont elles disposent se limitent souvent à celles obtenues via l’encartage des clients, or des technologies telles que le beacon sont capables d’apporter de précieuses informations et de nouveaux moyens de communication. Il est ainsi possible de connaître précisément l’affluence en magasins et dans le centre, l’évolution des visites uniques ou répétées ou encore le temps de visite moyen des clients.

Comme sur internet, les boutiques sont capables d’activer leurs clients et prospects pendant ou après leur visite en magasin de manière personnalisée, par exemple en communiquant avec les abandonnistes (enquêtes de satisfaction, campagnes…) ou en offrant des bons de réduction aux visiteurs réguliers. Elles peuvent également avoir un ROI fiable et précis sur leur campagne drive to store grâce à la bonne connaissance du trafic incrémental généré. Toutes ces possibilités sont autant d’outils permettant d’améliorer significativement le marketing et la communication des marques.

Des technologies ne collectant pas de données personnelles

Avec le nouveau Règlement Européen sur la Protection des Données (RGPD) qui prendra effet en mai 2018, il est essentiel pour tous les acteurs de veiller aux données qu’ils collectent. En effet le RGPD introduit de nouveaux principes d’accountability et de privacy by design (intégration de la protection des données personnelles dès la conception) qui responsabilisent tous les acteurs de la chaîne (et non plus uniquement ceux qui collectent les données) avec la menace de sanctions pouvant s’élever à 4% du chiffre d’affaires mondial des entreprises. Il est alors indispensable de prendre soin de choisir des solutions ne touchant pas aux données sensibles et personnelles et qui nécessitent le consentement de l’utilisateur (opt-in).

 

Source : services mobiles

Les 15 magasins alimentaires les plus spectaculaires à voir dans le monde

Un article qui vous avait peut être échappé ! De la place de marché (physique), à la zone dédiée aux drones (volants…!!) ou au bar sur le toit; très souvent ces concepts font la part belle au Frais voir aux préparations de mets (locaux parfois) « instore ».

Le cabinet de conseil britannique IGD s’est appuyé sur son programme de visites en magasins à travers le monde pour sélectionner les 15 points de vente les plus remarquables à voir en 2017 à son sens, avec des critères variés ( rayons frais soignés, importance des services et du digital…) A noter trois magasins Carrefour dans le top 15 de ces écrins dédiés majoritairement à l’alimentation.

Les distributeurs doivent se battre pour continuer d’attirer du trafic. Leur arme la plus précieuse pour y parvenir ? Le magasin. « Pour de nombreux détaillants, l’accent est mis sur la réinventation ou la restructuration des formats de magasins existants. Carrefour en particulier a réalisé des progrès significatifs dans ce domaine, représentant trois des magasins en vedette« , pointe la note récapitulative du cabinet IGD retail analysis. Qui remarque des références globalement mieux valorisées, des initiatives numériques plus nombreuses et une offre dédiée à la vente à apporter renforcée. Mais alors, qui sont ces 15 magasins les plus spectaculaires ?

Carrefour truste ce top 15

C’est la seule enseigne présente trois fois dans cette étude. Parmi ces trois magasins figurent l’hypermarché connecté de Buenos Aires, ouvert au mois de mars 2016. Le nouveau Carrefour Market très urbain de Saint-Marcel, à Paris, qui fait la part belle aux produits frais. Enfin, le format proxi de Carrefour en Chine, Carrefour Easy, déployé depuis 2014 à Shanghai apparait aussi dans la sélection de IGD. Ces magasins chinois mettent en avant des plats à emporter cuisinés sur place et une offre abondante de produits frais. Côté digital, un accès wi-fi gratuit ainsi que des services de collecte de colis pour les achats en ligne sont proposés à la clientèle. Le détaillant exploite actuellement 16 magasins sous cette enseigne en Chine.

L’hypermarché connecté Carrefour de Buenos Aires

Wholeworths se distingue à Sydney et Cape Town

En Australie, le distributeur a relooké, au mois de novembre 2016, ses magasins. Le résultat donne un effort remarqué sur le design, des magasins plus vastes et ouverts, une attention particulière à l’éclairage et un système de code couleurs déployé tout au long du parcours client. Autre recette en Afrique du Sud, à Cape Town. Ici la présence d’un café-bar, d’une chocolaterie et d’une offre renforcée de viennoiseries sont déployés afin d’améliorer la fréquence des visites.

Wholeworths à Cape town, en Afrique du Sud :

La nouvelle version de Whole Foods Market, à Los Angeles

Whole Foods Market a lancé son nouveau concept de magasin, au mois de mai. Cette surface de vente, de taille plus modeste, présente une gamme de produits principalement à marque propre. Doté d’un design contemporain, le magasin cible les jeunes adultes et utilise la technologie pour compléter son offre.

 

Quand grand magasin et épicerie de luxe s’associent à Toronto

La chaîne de grands magasins américains Saks Fifth Avenue s’est associée à Pusateri, une épicerie premium située dans la ville de Toronto, afin de créer un espace dédié à la restauration dans ses magasins. Cette association est déployée dans six lieux de vente tous situés dans le poumon économique du Canada, à Toronto, qui recèle par ailleurs de nombreux magasins alimentaires remarquables.

Le Sainsbury’s du futur, à Londres, s’appuie sur des consessions

Sainsbury’s Nine Elms, situé à Londres près de New Covent Garden, est le premier à incarner le nouveau virage du distributeur britannique. Ce magasin, qui a ouvert en août 2016, est en effet le premier à accueillir Argos et une concession Habitat, deux enseignes acquises suite au rachat de Home Retail Group. Le magasin débute par un nouveau concept sous forme de place de marché où se trouve notamment Sushi Gourmet. Enfin, le point de vente a inclus une pharmacie Lloyds spécialement conçue pour la fin du parcours client.

En Suède, Urban déli mixe restau, supermarché et boulangerie

Urban Deli, qui possède trois points de vente à Stockholm, se distingue par sa combinaison atypique, qui mixe un restaurant, une zone dédiée à l’alimentation, un supermarché classique ainsi qu’une boulangerie. Son magasin à Sveavägen est, lui, un mélange entre un détaillant, un restaurant et possède en outre un bar sur le toit. Dans l’assortiment, un parti-pris fort sur les produits dédiés au snacking est à noter.

Le renouveau d’Aldi en Allemagne

Aldi Süd en Allemagne a ouvert en 2016 trois « magasins du futur ». Le nouveau concept, ici à Munich, bénéficie d’un look plus moderne, d’une machine à café qui est systématisée pour créer des lieux de vies plus conviviaux et de nouvelles initiatives telles que des écrans numériques sont également mises en place.

Le slovène Mercator, roi de la théatralisation ?

Mercator, distributeur leader en Slovénie, a récemment remodelé son hypermarché à Ljubljana Šiška. Ses points forts ? Des comptoirs, une large gamme de plats chauds, et une mise en valeur de ces mets préparés sur place (pizzas, pain etc.). Ajouter à cela des services comme un fleuriste et une pharmacie à l’intérieur du magasin qui complètent en outre son assortiment.

Mega Image, en Roumanie, vante le local

Mega Image, numero 1 en Roumanie, détient un portefeuille de supermarchés et de commerces de proximité très présents à Bucarest. Mega Image a testé plusieurs nouveaux concepts de magasin pour magnifier la nourriture locale traditionnelle et les produits sains. A noter une attention particulière au rayon vins, ici en photo.

Central Food Hall, le rendez-vous thailandais des amateurs de nourriture

Central Food Hall est la version premium des supermarchés de Central Food Retail, l’un des principaux acteur multi formats en Thaïlande. Huit magasins, situés dans les centres commerciaux, les zones résidentielles riches ou des lieux touristiques, sont développés sous cette enseigne, qui a une promesse aussi forte que simple:  être « le meilleur endroit pour manger, explorer et expérimenter une fusion de goûts du monde entier ».

Emart, au Vietnam, et son espace dédié aux drones

Emart, la plus grande chaîne d’hypermarchés en Corée du Sud, a ouvert sa première succursale vietnamienne dans le quartier de Go Vap, à Ho Chi Minh Ville, en décembre 2015. L’enseigne a conçu un magasin impressionnant, où le frais, là aussi, a la part belle. A noter une zone dédiée aux drones, process et autres produits électroniques.

Les pharmacies du futur par Nahdi

Seule exception dans ce classement des magasins les plus époustouflants, le cabinet IGD a inclus la pharmacie Nahdi, qui a ouvert ses portes en Arabie Saoudite au mois de novembre 2016. La chaine, pour se démarquer, a ajouté des solutions technologiques, élargi ses gammes et amélioré le parcours d’achats en magasin, tout en respectant les contraintes de sa petite surface de vente. Elle a notamment signé des accords exclusifs avec des marques internationales, comme Derma, pour se différencier de la concurrence.

 

 Source : LSA